Fatigue, baisse de moral, nervosité sont les signes d’un manque d’énergie, une situation fréquente aux changements de saison. Pour autant, un peu d’exercice, une alimentation équilibrée, ainsi que des compléments alimentaires à base d’actifs naturels et de magnésium peuvent vous aider à retrouver votre forme.
Les fêtes approchent et avec elles les repas de famille et leur farandole de plats traditionnels. De quoi mettre à mal tous les efforts fournis avant les fêtes pour vous débarrasser des kilos en trop ! On vous livre quelques astuces pour passer la période des fêtes sans stress.
Au moment de l’apéritif
Faites léger dès l’apéritif : Limitez votre consommation d’alcool
La préparation d’un repas de fête a tendance à s’éterniser et dès l’apéritif servi nous avons tendance à nous jeter sur les canapés et autres petits fours. Essayez de limiter leur consommation et préférez-leur des crudités avec une sauce au yaourt et aux herbes ou des petites brochettes de légumes.
L’alcool est une boisson très calorique dont il faut absolument limiter la consommation si l’on souhaite perdre du poids. Pour profiter de vos fêtes de fin d’année vous pouvez vous autoriser une coupe de champagne au cours du repas.
Autre astuce pour éviter l’alcool : privilégiez les recettes de cocktails sans alcool, qui sont tout aussi bonnes que leur version alcoolisée !
Pendant le repas
Faites attention aux sauces
Les plats de fêtes sont souvent accompagnés de sauces qui sont de vraies petites bombes caloriques !
Si vous recevez, évitez au maximum les sauces crémeuses et préférez les fonds de volaille ou les sauces au vin. Vous pouvez aussi remplacer la crème de vos sauces par du yaourt 0% ou bien vous inspirer de recettes de sauces minceur.
Si vous êtes invité, essayez de limiter la quantité de sauce que vous prenez lorsque vous vous servez.
Mettez du poisson au menu
Si vous changiez vos habitudes et mettiez le poisson à l’honneur ce Noël ? Le poisson est effectivement un plat moins gras et moins calorique que la traditionnelle dinde aux marrons mais tout aussi délicieux ! Préférez une cuisson au four en papillote qui vous permettra d’avoir un assaisonnement original : sauce aux herbes minceur, herbes aromatiques, épices…
Si vous ne voulez pas déroger à la règle de la viande au menu, privilégiez les viandes maigres comme les gibiers ou les volailles.
Essayez de consommer des aliments à IG bas
Les aliments à Index Glycémique faible vous aident à réguler votre poids et peuvent facilement s’inviter à votre table de fête : le saumon, la Saint-Jacques ou la viande d’agneau ont par exemple un IG faible. Les légumes aussi ont un IG bas, alors n’hésitez pas à remplacer les traditionnelles pommes de terre par des haricots verts !
Soyez raisonnable sur les quantités
Pour limiter votre prise de poids lors des fêtes de fin d’année, jouez sur les quantités et évitez de vous resservir.
Bon à savoir
L’index glycémique (IG) permet de classer les aliments en fonction de l’élévation de la glycémie qu’ils produisent après leur ingestion. Cet index est mesuré sur une base 100 (100 correspondant à l’IG du glucose, glucide de référence). Les aliments sont généralement classés en 3 catégories d’index glycémique, sur une échelle allant de 1 à 100 :
« IG élevé » (supérieur à 60)
« IG moyen » (entre 40 et 59)
« IG faible » (de 1 à 39)
Pour le dessert
Privilégiez les bûches glacées aux bûches pâtissières
La bûche est LE symbole du repas de Noël, difficile donc de s’en passer même quand on est au régime et pourtant elle peut annuler tous les efforts fournis au long du repas. Privilégiez donc une buche glacée en sorbet (et non à la crème !) qui sera moins riche en calories et plus facile à digérer.
Faites attention aux petits écarts du repas de Noël comme les chocolats
N’anéantissez pas tous les efforts fournis pendant le repas en piochant plusieurs chocolats. Essayez de vous limiter à un si la tentation est trop grande ou essayez de remplacer le petit chocolat par une tisane qui vous aidera à digérer et vous fera passer l’envie de sucré !
Il est donc facile de faire des petits efforts tout au long de vos repas de fêtes pour éviter une addition trop lourde à la sortie. N’oubliez pas que les fêtes de fin d’année doivent rester un moment de plaisir et de partage, alors profitez et ne vous privez pas !
Si vous faites des écarts, vous pourrez les reporter dans votre suivi et compenser la semaine qui suit !
Bon à savoir
En temps normal, l’élévation du taux de sucre dans le sang déclenche une sécrétion de l’insuline par le pancréas. En cas de difficulté d’utilisation de l’insuline, le taux de sucre s’élève dans le sang car il n’arrive plus à entrer normalement dans les cellules. Ce pic d’insuline déclenche des signaux de faim auxquels on répond souvent par une forte consommation de sucres. Un cercle vicieux appelé « insulinorésistance » est alors engagé favorisant ainsi la prise de poids.
Aidez-vous des compléments alimentaires
Certains compléments alimentaires à base de nopal, de konjac ou encore de thé vert, peuvent vous aider à garder la ligne pendant la période des fêtes.
Le nopal
Le nopal est un cactus originaire du Mexique. Il est plus connu sous le nom de figuier de barbarie. Cette plante est incontournable pour piéger les graisses grâce à ses fibres solubles et insolubles. Ces dernières gonflent dans l’estomac en présence d’eau et procurent un effet de satiété.
Les fibres du nopal sont également de véritables « capteurs de graisses ». Elles se lient avec une partie des graisses consommée dans l’estomac. Elles sont ensuite éliminées naturellement.
Bon à savoir
Le maté et le guarana sont deux actifs très appréciés dans les compléments alimentaires minceur. Ces deux actifs favorisent le contrôle du poids dans le cadre d’un régime. Le maté permet de dégrader les graisser et d’éliminer.
Le konjac
Le konjac est une plante venant d’Asie qui contient des fibres de glucomannane. Ces dernières ont un pouvoir de rétention d’eau très élevé à l’état naturel. Dans l’estomac, les fibres de konjac entrent en contact avec de l’eau et prennent l’aspect d’un gel. Cette réaction crée un effet coupe-faim. C’est pour cela que le konjac est très intéressant lorsque l’on veut réduire le nombre de calories absorbées.
Le thé vert
Le thé vert est une source puissante d’antioxydants. Il peut être consommé en infusion ou sous forme de complément alimentaire. Le thé vert peut constituer une aide utile pour faciliter les fonctions d’élimination et de drainage de l’organisme.
Vous avez désormais toutes les clés en mains pour passer les fêtes en toute sérénité !
Comment prendre soin des peaux mixtes à grasses ?Peau mixte ou peau grasse, chaque type de peau possède des caractéristiques bien définies. Contrairement à certaines idées reçues, la peau grasse ne concerne pas seulement les adolescents. De même, la peau mixte peut aussi bien concerner les femmes et les hommes. Découvrez nos conseils pour prendre soin des peaux mixtes à grasses à l’aide de soins adaptés
Comment reconnait-on les peaux mixtes à grasses ?
Comprendre les spécificités de la peau grasse est important afin de trouver un bon équilibre dans la routine de soin.
Le rôle du sébum
Le sébum est le film huileux sécrété naturellement par la peau et qui joue un rôle essentiel dans son bon fonctionnement. Il entre en effet dans la composition du film hydrolipidique qui protège la peau des agressions extérieures et qui lui donne sa souplesse. Le sébum permet donc de maintenir un bon niveau d’hydratation en retenant l’eau.
La peau grasse provient d’un défaut de régulation des glandes sébacées qui produisent trop de sébum.
Cet excès de séborrhée peut être lié à différents facteurs :
- L’hérédité,
- Les désordres hormonaux,
- Des facteurs extérieurs comme le stress, la pollution, le tabac, les changements climatiques…
Les caractéristiques d’une peau grasse
La production excessive de sébum provoque une dilatation des pores qui épaissit l’épiderme et confère à la peau un aspect brillant.
Ces caractéristiques sont en général plus marquées sur la zone dite « T » (front, nez, menton) qui concentre les follicules pileux par lesquels s’écoule le sébum.
Pourquoi les peaux grasses sont-elles plus sujettes aux imperfections ?
La surproduction de sébum risque de boucher les pores de la peau qui ne respire plus et devient un terrain propice à l’apparition d’imperfections : rougeurs, boutons ou points noirs.
Entre nettoyants trop agressifs et manque d’hydratation, il n’est pas toujours facile de prendre soin des peaux grasses. Voici les gestes essentiels pour les préserver.
Les caractéristiques d’une peau mixte
La peau dite mixte, est une peau non homogène. En effet, elle présente des zones plutôt sèches et d’autres plutôt grasses. C’est cette opposition de caractéristiques qui la rend si spécifique. Elle en emprunte à la fois aux peaux sèches et aux peaux grasses.
Chez les personnes ayant la peau mixte, les zones du visage sont divisées en deux parties :
- Zones où la peau est normale ou sèche: les pommettes, le contour des yeux et la zone autour des lèvres.
- Zones où la peau est grasse: front, nez, menton (zone T).
Entre nettoyants trop agressifs et manque d’hydratation, il n’est pas toujours facile de prendre soin des peaux grasses. Voici les gestes essentiels pour les préserver.
Une routine de soins adapté aux peaux mixtes à grasses
Nettoyez votre peau matin et soir.
Ce rituel permet d’éliminer les impuretés (cellules mortes, traces de maquillage, pollution…) et de préparer la peau à recevoir les soins. En effet, une peau nettoyée absorbe mieux les actifs contenus dans les produits de soin.
Pour ce faire, préférez un gel nettoyant doux, sans tensioactifs agressifs ni alcool, qui préserve le film hydrolipidique de la peau. Privilégiez les produits bio car ils contiennent plus d’actifs naturels et moins d’agents agressifs, néfastes pour la peau.
Les produits conventionnels, trop agressifs, auront tendance à favoriser la production de sébum.
Faut-il faire des gommages lorsque l’on a la peau grasse ?
Du fait d’une production plus importante de sébum, la poussière et les impuretés se déposent facilement sur une peau grasse et restent collées sur le visage. Les gommages sont donc indispensables pour la faire respirer et la nettoyer. Cependant attention au cercle vicieux : des gommages trop décapants ou trop fréquents risquent d’inciter la peau à produire encore plus de sébum pour se protéger. La solution ? Une fois par semaine, pas plus, gommez votre peau avec une crème gommante douce à base d’huile de jojoba ou d’argan, ou encore de gel d’aloe vera…, riches en actifs hydratants et protecteurs.
Hydratez votre peau avec des produits adaptés.
Contrairement à certaines idées reçues, une peau grasse a autant besoin d’être hydratée que les autres. La barrière lipidique doit être protégée et renforcée pour permettre à la peau de se réguler correctement. Toutefois, tous les soins ne conviennent pas aux peaux grasses.
- Optez pour des crèmes hydratantes à la texture ultra légère associant effet matifiant et hydratation. Riche en eau et pauvre en lipides, le fluide convient particulièrement aux peaux grasses. Il permet de les hydrater tout en limitant leur brillance et en affinant leur grain.
- Une fois par semaine, faites un masque pour nourrir votre peau en profondeur et raviver son éclat. Les masques à l’argile contribuent à absorber l’excès de sébum et à réguler sa production.
- Évitez les produits contenant des ingrédients comédogènes qui favorisent la formation de points noirs : acetylated lanolin, octyl stearate, isocetyl stearate…
Misez sur les soins à base d’actifs recommandés pour les peaux mixtes à grasses :
- La bardane est une plante reconnue pour ses propriétés purifiantes, assainissantes et détoxifiantes. C’est l’alliée des peaux mixtes à grasses par excellence car elle permet de purifier les zones grasses tout en hydratant les zones plus sèches.
- Le jojoba est un arbuste dont on extrait des graines contenant une huile dont la composition est très proche du sébum humain. Grâce à ses qualités restructurantes, adoucissantes et réhydratantes, l’huile de jojoba nourrit et protège naturellement la peau.
- L’aloe vera regorge de propriétés hydratantes grâce à sa teneur en vitamine E et en lignines. Il contient également des polysaccharides qui sont reconnus pour soulager les rougeurs et les irritations. L’utilisation quotidienne de l’aloe vera contribue à réguler la production de sébum, ainsi qu’à hydrater la peau sans la graisser.
Quelle alimentation privilégier quand on a la peau grasse ?
Faites également attention au contenu de votre assiette pour prendre soin de votre peau.
En effet, une alimentation comportant trop d’aliments gras et sucrés (charcuterie, bonbons, sodas…) peut contribuer à une production excessive de sébum. Accordez plutôt une large place aux légumes et aux fruits de saison, sans oublier de boire (1,5 l /jour minimum) car l’hydratation se fait également de l’intérieur.
Comment maquiller les peaux mixtes à grasses ?
Le maquillage des peaux mixtes à grasses n’est pas contre-indiqué si vous respectez certaines précautions :
- Préférez un fond de teint léger qui laisse respirer la peau ou un fond de teint minéral qui absorbe l’excès de sébum grâce à sa texture poudre. En revanche, les crèmes teintées ou fonds de teint très couvrants sont à éviter car ils favorisent l’apparition de petites imperfections.
- Privilégiez les formules « oil free » et « non comédogènes » car elles ne contiennent pas d’ingrédients risquant d’accroître la séborrhée.
- Misez sur des produits de qualité bio. Dans leur composition, les colorants synthétiques, les substances allergènes, les parabens, les conservateurs synthétiques… sont remplacés par des actifs naturels, tels que les huiles et les graisses végétales.
Pour un teint éclatant, une peau souple et douce, n’hésitez pas à mettre en pratique ces conseils spécifiquement adaptés aux peaux mixtes à grasses.
Comment lutter contre la fatigue saisonnière ?La fonction de l’horloge interne
Lorsque les jours raccourcissent à l’automne ou s’allongent au printemps, l’organisme connaît une phase d’ajustement, le temps que notre horloge interne s’adapte.
Le rythme circadien
Chaque être vivant possède une horloge interne qui contrôle la succession des périodes d’activité et de sommeil. Les scientifiques l’appellent « horloge circadienne », du latin « circa Diem » qui signifie « environ un jour », car elle régule notre rythme sur environ 24 h. Ainsi, nous avons généralement faim toutes les 4 h.
Nos capacités physiques et intellectuelles sont également rythmées : nous sommes plus vigilants à certains moments de la journée qu’à d’autres. De même, la libération des hormones se fait à des heures précises. Par exemple, l’hormone du sommeil, la mélatonine, commence à être sécrétée vers 21 h et jusqu’à 7h30 du matin environ.
La synchronisation avec l’environnement
L’horloge interne se trouve dans notre cerveau. Située sur le trajet du nerf optique, elle se règle à la bonne heure grâce aux photorécepteurs de la rétine qui détectent l’intensité de la lumière.
Elle est synchronisée avec des facteurs de l’environnement dont les principaux sont :
- l’alternance lumière-obscurité,
- l’alternance veille-sommeil,
- la vie sociale.
Lorsque notre horloge interne n’est plus en phase avec l’environnement, il se produit une désynchronisation de l’organisme, c’est-à-dire un déplacement (en avance ou en retard) des rythmes circadiens. Cela se traduit par des signes, tels que fatigue, troubles du sommeil, troubles de l’humeur…
Comment conserver sa vitalité en hiver ?
L’arrivée de l’hiver, un changement de saison propice à la fatigue
La baisse des températures, le manque d’ensoleillement et la diminution de la luminosité sont les principaux responsables du manque de tonus que nous ressentons à l’automne. Ces changements affectent notre horloge interne qui n’envoie plus les bons signaux à l’organisme.
- Cela peut engendrer une perturbation de la sécrétion de mélatonine, d’où une sensation de fatigue.
- Il n’est pas rare également que le taux de sérotonine, un neurotransmetteur dont le rôle est de réguler l’humeur, diminue à son tour, d’où une baisse de moral.
Bon à savoir
La dépression saisonnière est un épisode de dépression qui s’installe à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps. Elle se manifeste par des signes, tels que tristesse, notamment en soirée, irritabilité, sommeil perturbé… Bien entendu, la dépression saisonnière n’est pas une maladie mais juste un déséquilibre physiologique de l’organisme.
Préparez votre organisme à l’hiver
Pour autant, la fatigue saisonnière n’est pas une fatalité. Voici quelques conseils pour la prévenir et l’atténuer.
Pratiquez une activité physique régulière
Une activité physique, même modérée, contribue à :
- Stimuler les défenses immunitaires.
- Réduire la sensation de fatigue en favorisant l’élimination naturelle des toxines.
- Stimuler la production d’endorphines, les hormones dites du bonheur.
Sortez le plus possible de chez vous pour profiter de la lumière du jour et du soleil.
Adoptez une alimentation variée et équilibrée en privilégiant les aliments qui apportent de l’énergie.
- Les agrumes. Oranges, clémentines, citrons, pamplemousses et kiwis regorgent de vitamine C. Cette vitamine a des propriétés reconnues pour lutter contre la fatigue passagère et les baisses de forme. Elle contribue également à maintenir le fonctionnement normal du système immunitaire.
- Les poissons gras. Saumon, maquereaux, harengs, sardines… contiennent de la vitamine D dont la principale source de synthèse est le soleil. Consommer ces poissons permet de compenser la diminution de l’ensoleillement et de pallier ainsi le déficit d’apport en vitamine D qui favorise la fatigue.
- Les légumes d’hiver. Betteraves, carottes, navets, choux, potirons… contiennent des nutriments essentiels pour garder la forme : vitamines du groupe B, vitamine C (surtout dans les choux), minéraux et antioxydants.
Pensez aux compléments alimentaires
Certains compléments alimentaires peuvent également donner un coup de pouce à votre organisme pour bien résister à l’hiver.
- La propolis est le nom scientifique de la substance fabriquée par les abeilles pour protéger les ruches des agressions, en particulier des germes microbiens et des moisissures.
- La gelée royale est l’une de vos meilleures alliées contre l’hiver. Cette substance provenant de la sécrétion du système glandulaire des abeilles est un concentré de nutriments pour garder la forme.
Geste fraîcheur indispensable, le déodorant fait partie de la routine d’hygiène quotidienne. Pourtant il n’est pas toujours facile à choisir car la composition de certains déodorants conventionnels fait polémique. Pourquoi alors ne pas opter pour un déodorant bio à base d’actifs naturels ?
Qu’est-ce qu’un déodorant, à quoi sert-il ?
Les déodorants sont utilisés pour limiter le développement d’odeurs indésirables liées à la transpiration.
Pourquoi transpirons-nous ?
La transpiration a plusieurs fonctions. Elle contribue, notamment, à :
- La thermorégulation de l’organisme, ou thermolyse. Celle-ci a pour but de maintenir la température du corps à 37°. La sudation commence lorsque la température extérieure devient supérieure à celle du corps ou que la température corporelle s’élève, par exemple lors de la pratique sportive ou en cas de fièvre.
- L’hydratation de l’épiderme. Le film hydrolipidique, qui recouvre l’épiderme et le protège, est essentiellement constitué de sueur et de sébum.
Petite histoire du déodorant
Le déodorant est un produit d’hygiène assez récent. En effet, le premier déodorant sous forme de crème est créé en 1888 aux Etats-Unis. En 1912, une étudiante américaine décide de commercialiser un produit inventé par son père chirurgien. Ce liquide permettait d’empêcher la transpiration des mains devant la table d’opération notamment.
Aujourd’hui 85% des Français de plus de 14 ans affirment utiliser un déodorant. Ce produit d’hygiène se trouvent sous différentes formes : en spray, à bille, en stick, en crème… Afin d’éviter des substances controversées comme les sels d’aluminium, les parabens, le triclosan ou encore le polyéthylène glycol (PEG), il est préférable de se tourner vers des déodorants bio qui proscrivent ces substances.
Comment se forment les odeurs indésirables ?
Sécrétée par deux glandes sudoripares, les glandes eccrines et les glandes apocrines, la sueur est initialement inodore.
- Les glandes eccrines produisent une sueur composée d’eau et de sel, qui s’évapore du corps.
- Les glandes apocrines, notamment situées au niveau des aisselles, produisent une transpiration riche en protéines, en sébum, en ammoniaque et en acides gras. Or, les bactéries sont gourmandes de ce type de nutriments. Quand elles entrent en contact avec la sueur produite par les glandes apocrines, elles en détruisent les composés et produisent ainsi les odeurs indésirables.
Certains facteurs extérieurs favorisent également le développement d’odeurs indésirables :
- Une mauvaise hygiène.
- Une alimentation trop riche en certains aliments (protéines animales, épices, ail, oignon…).
- Le stress et l’anxiété qui peuvent activer les glandes apocrines et générer ainsi plus d’odeurs corporelles.
- Les tissus synthétiques, comme le polyester, qui favorisent davantage le développement des bactéries que les fibres en coton.
Quelles sont les différentes sortes de déodorants ?
Nous avons tendance à employer les termes « déodorant » et « anti-transpirant » comme des synonymes pour désigner une même gamme de produits d’hygiène corporelle. Or, il existe une différence importante entre les deux.
- Le déodorant a pour fonction principale de limiter la croissance des bactéries responsables des odeurs indésirables. Pour ce faire, il est généralement composé d’agents anti-microbiens qui détruisent les bactéries, les levures et les moisissures, responsables des mauvaises odeurs. Le plus souvent, il contient également un parfum qui apporte un effet frais et une odeur agréable. Mais il n’agit pas sur le processus de sudation : il n’empêche pas de transpirer.
- L’anti-transpirant ou anti-perspirant, comme le déodorant, contient du parfum et des agents antibactériens pour réduire le nombre de bactéries. Il est composé, en plus, d’un produit permettant de bloquer le processus naturel de la transpiration. La solution anti-transpirante est généralement composée de sels d’aluminium, qui se dissolvent dans la sueur et forment une sorte de gel naturel autour des glandes sudoripares, réduisant ainsi la sécrétion de sueur sur la peau. Les anti-transpirants s’adressent principalement aux personnes sujettes à une abondante sudation.
Quelle forme de déodorant choisir ?
Les déodorants se présentent sous différents conditionnements qui ont chacun leurs caractéristiques.
- Le déodorant en spray s’applique en quelques pressions. Très pratique, il apporte une sensation de fraîcheur immédiate. Ce format est particulièrement hygiénique, car l’emballage ne rentre pas en contact avec la peau. Le conditionnement compressé permet un gain de place. En revanche, son action est limitée dans le temps.
- Le déodorant à bille (ou roll-on) dépose au niveau de vos aisselles, grâce à une petite bille rotative, une émulsion humide et fraîche qui sèche en quelques secondes. Comme le déodorant en stick, il s’applique de préférence le matin après la douche sur une peau propre pour éviter la contamination bactérienne de l’embout par la transpiration. Très concentrée en actifs, cette formule est particulièrement adaptée pour les personnes sujettes à une sudation importante. Le déodorant à bille présente également l’avantage de ne pas tacher les vêtements.
- Le déodorant en stick ressemble beaucoup au déodorant à bille. De dimension similaire, il se glisse partout et est facile d’application. Contrairement au déodorant à bille, il ne laisse pas de sensation humide sur la peau, mais possède plutôt une texture douce et sèche. Son parfum est généralement très discret. Très performant, il s’adapte parfaitement aux aisselles rasées ou non. Comme le déodorant à bille, il ne tache pas et ne laisse aucune trace blanche sur les vêtements.
- Le déodorant crème est l’allié des peaux sensibles : il n’irrite pas. Il peut cependant entraîner l’apparition de taches blanches sur les textiles.
- Le déodorant peut également être présenté en pot sous forme de pâtes solides à faire chauffer entre les doigts avant une application du produit sur les aisselles. Ces formulations sont généralement élaborées à base d’ingrédients naturels, tels que le charbon végétal qui absorbe les odeurs, la menthe poivrée et le clou de girofle qui ont des propriétés antiseptiques reconnues.
Pourquoi choisir le déodorant bio ?
Les déodorants classiques
Quelle que soit la forme sous laquelle ils se présentent, ils contiennent des substances qu’il est préférable d’éviter. En effet, ils sont généralement composés de :
- Sels d’aluminium (dont l’aluminium ou chlorure) qui limitent, voire suppriment, la transpiration en resserrant les pores de la peau. Ils ont été mis en cause dans l’apparition précoce du cancer du sein, même si la preuve scientifique reste difficile à établir.
- Parabens (butyl, propyl, méthyl, éthyl paraben) et le phénoxyéthanol qui sont des conservateurs. Les plus dangereux sont interdits depuis 2014. Certains restent autorisés mais sont considérés comme des perturbateurs endocriniens.
- Triclosan, un bactéricide suspecté d’agir en perturbateur endocrinien.
- Parfum, une substance odorante artificielle très stable.
- Polyéthylenglycols (PEG) pour stabiliser l’émulsion eau – huile (émulsifiants, tensio-actifs). Ce sont des irritants connus de la peau et du cuir chevelu.
- Huiles et cires de silicone pour adoucir la peau, mais qui peuvent l’empêcher de respirer en obstruant les pores.
Les déodorants bio
Les marques de cosmétiques bio proscrivent les conservateurs jugés nocifs, comme les parabens et le phénoxyethanol ou encore le triclosan. Elles évitent également d’utiliser les sels d’aluminium et les substances chimiques, qui bouchent les pores de la peau. Pour prévenir le développement d’odeurs indésirables, tout en laissant respirer la peau, les déodorants bio utilisent des actifs naturels, tels que :
- Les extraits d’arbre à thé, de sauge ou d’agrumes, des antimicrobiens naturels, qui génèrent des environnements dans lesquels les bactéries ne peuvent pas vivre ou se reproduire.
- Les extraits de clou de girofle, réputés pour leurs propriétés antiseptiques et anti-perspirantes.
- Les huiles essentielles d’agrumes, comme le citron de Sicile ou la bergamote. Elles contiennent des acides alpha-hydroxylés, qui exercent une action régulatrice sur la production de sueur et de sébum.
- Des huiles essentielles ou extraits de fleurs pour parfumer.
Des huiles végétales aux vertus cicatrisantes et adoucissantes.
- L’huile essentielle de verveine odorante est reconnue pour ses propriétés antimicrobiennes et ses effets astringents. Par ailleurs, elle dégage un parfum frais, citronné et fruité, très agréable.
- L’huile essentielle de citron associe des vertus antiseptiques, antibactériennes et antifongiques. Tandis que son parfum aide à lutter contre les odeurs indésirables.
Choisissez un déodorant bio, le gage d’une fraîcheur naturelle et sans risque.
Masque pour cheveux : pourquoi et comment l’utiliser ?Nourrissant, hydratant, purifiant ou réparateur : à chaque nature de cheveu son masque capillaire. Ce soin constitue un incontournable pour une belle chevelure parce qu’il agit en profondeur.
Pourquoi utiliser un masque capillaire ?
Chaleur, colorations, humidité, soleil, pollution… sont autant de facteurs néfastes pour la chevelure :
- Ils altèrent le cuir chevelu, gênent l’évacuation des acides gras contenus dans le sébum, favorisent l’accumulation des toxines au niveau des racines.
- Ils affectent les écailles (barrière protectrice) du cheveu, ce qui engendre une surproduction de radicaux libres. Ils attaquent la kératine et assèchent la fibre capillaire.
Conséquences ? Des cheveux fragilisés, secs, cassants, l’apparition de pellicules et la perte de cheveux. Le masque cheveux va réparer et nourrir le cuir chevelu ainsi que le cheveu, en profondeur et durablement. Il est préférable de choisir un soin naturel pour les cheveux issu de la cosmétique bio, plus respectueux de l’environnement et moins agressif pour le cheveu.
La nature du cheveu à la loupe
Le cheveu prend naissance dans une cavité nommée follicule. Il se compose d’une racine (implantée sous l’épiderme du cuir chevelu), d’un bulbe destiné à recevoir les nutriments et d’une tige. La tige du cheveu est constituée de kératine et de chaînes d’acides aminés.
Les actifs contenus dans le soin capillaire, appliqués sous forme de masque, agissent doucement et permettent une action ciblée, en fonction des besoins et du type de cheveu.
Voilà pourquoi il est conseillé d’appliquer un masque cheveux environ une fois par semaine.
Quand poser un masque pour les cheveux : avant ou après le shampoing ?
Contrairement aux idées reçues, il est souvent préférable d’appliquer un masque bio cheveux avant de se laver les cheveux.
Si vous avez les cheveux fins, secs ou abimés, posez votre masque sur des cheveux secs, avant le shampoing, en vous concentrant sur la longueur du cheveu (voire les pointes) et en évitant le cuir chevelu. Puis attachez vos cheveux et attendez au moins 20 minutes pour que le produit agisse. Rincez ensuite à l’eau puis effectuez votre shampoing normalement.
Dans des cas spécifiques, un masque peut être appliqué à la racine du cheveu : il s’agit des soins formulés pour purifier le cuir chevelu et réguler la production de sébum.
Afin de régénérer la fibre capillaire en profondeur, certains masques peuvent néanmoins être utilisés après le shampoing. Il est alors conseillé de les laisser agir au moins 5 minutes avant de rincer abondamment la chevelure.
Quelle est la différence entre un après-shampoing et un masque ?
Un après-shampoing vise à faciliter le démêlage des cheveux, en leur apportant douceur et souplesse. L’avantage c’est que le temps de pose est plutôt court. Un masque capillaire permet d’agir davantage en profondeur et d’améliorer la santé du cheveu à plus long terme.
Bien choisir son masque capillaire : quels actifs privilégier ?
Cheveux secs, normaux, abimés ou gras : à chaque type de cheveu la bonne formule.
- Pour les cheveux épais à tendance sèche, il faut les nourrir pour les adoucir grâce à un masque à base d’huiles végétales comme l’huile de coco ou l’huile d’argan hydratantes, fortifiantes et réparatrices) avec un effet lissant.
- Les cheveux abimés ont besoin d’un masque réparateur à base de miel (qui nourrit et apporte de l’éclat au cheveu), d’huile d’avocat (nourrissante et anti-oxydante), d’huile d’argan (qui leur apportera brillance et vitalité) ou d’eau florale d’hamamélis (aux propriétés adoucissantes et apaisantes).
- Les cheveux bouclés préféreront un soin composé d’huile d’amande, d’huile d’argan, d’huile de bourrache ou de beurre de karité bio : les actifs vont nourrir le cheveu en profondeur tout en préservant élasticité et souplesse, pour un effet soyeux.
- Pour des cheveux normaux, préférer des nutriments qui vont tonifier la fibre capillaire et renforcer le cheveu, avec un masque à base de thé vert, d’huile d’argan ou d’agrumes par exemple.
- Racines grasses ou tendance pelliculaire, il faut assainir l’épiderme en choisissant un soin composé d’argile verte (au pouvoir absorbant), de thym (aux vertus anti-inflammatoires), de badiane (à l’action détoxifiante), ou encore d’huile essentielle de lavande (aux propriétés purifiantes).
Le saviez-vous ?
Nourrissante, assouplissante, hydratante et revitalisante, l’huile d’argan (de préférence issue de la cosmétique bio) renforce les cheveux ternes ou cassants et nourrit le cuir chevelu en profondeur. Utilisée avant le shampoing pour hydrater durablement les cheveux, ou vaporisée en après-shampoing pour faciliter le démêlage et leur apporter de la brillance : l’huile d’argan – grâce à ses bienfaits cosmétiques exceptionnels – constitue un soin indispensable pour la chevelure.
Un masque capillaire reste un soin cocooning aux effets esthétiques certes mais aussi bénéfiques à long terme : une belle occasion de prendre le temps de se chouchouter.
Comment protéger naturellement sa peau contre la pollutionLa pollution entraine des effets néfastes sur la peau. Mais qu’est-ce que la pollution, quel est son réel impact sur la peau et quelles sont les astuces pour se protéger ? Il existe des soins cosmétiques bio anti-pollution, à base d’actifs ciblés, comme la rose. On vous livre toutes les clés pour préserver votre peau.
La pollution, c’est quoi ?
La pollution se définit comme ce qui altère notre environnement ou notre santé. Il s’agit notamment de substances nocives présentes dans l’air, l’eau ou le sol… mais pas seulement.
Lorsque l’on parle de pollution de l’air, il est souvent question de pollution de gaz à effet de serre. Par exemple ? Particules fines, monoxyde de carbone, oxydes d’azote, dioxyde de soufre ou gaz carbonique (CO2) sont considérés comme des agents polluants.
Certains polluants sont également présents au sein même des habitations (produits d’entretien, parfums de synthèse, tabac, meubles en bois aggloméré, divers solvants utilisés dans les peintures, …).
La pollution des eaux ou des sols est en général d’origine chimique ou biologique. Il s’agit notamment des rejets produits par les usines ou élevages, des engrais agricoles des pesticides et autres eaux usées, …
Une pollution protéiforme
La pollution ne se limite pas à l’eau ou l’air. Elle peut également être thermique (suite au rejet d’eaux chaudes dans les rivières qui engendrent la prolifération d’algues nuisibles), lumineuse (les lumières de villes) ou sonore (bruits de circulation par exemple).
La palette de polluants est large : leurs conséquences varient selon les prédispositions de chacun, la dose ou la durée d’exposition. Leur impact est rarement isolé, c’est l’effet cocktail qui reste à craindre, notamment pour la peau.
Les effets de la pollution sur la peau
La peau réagit à son environnement : on observe différentes conséquences de la pollution sur l’épiderme.
1/ Imperfections cutanées
La peau a besoin de respirer, la pollution obstrue les glandes sudoripares, ce qui peut engendrer l’apparition d’imperfections.
2/ Vieillissement prématuré
La pollution entraîne une chute des antioxydants naturels de la peau (vitamines C et E par exemple), elle détruit également la flore naturelle présente à la surface de la peau qui participe à sa protection. Confrontée à un environnement pollué, la peau fatigue, ce qui affecte le renouvellement cellulaire et accélère le vieillissement cutané.
L’effet aggravant des ultraviolets
Les particules polluantes agissent en synergie avec les ultraviolets. Ensemble ils boostent l’apparition de radicaux libres, qui accélèrent l’oxydation des cellules et donc le vieillissement cutané.
3/ Sécheresse
Si la barrière cutanée est affaiblie, la peau ne peut plus jouer son rôle de bouclier contre les agressions extérieures. Vulnérable, elle s’assèche et tiraille.
4/ Teint terne
Les agents polluants – notamment le monoxyde de carbone – se mêlent à l’hémoglobine et prennent la place de l’oxygène dans le sang. Résultat ? La couleur de la peau est altérée et le teint brouillé.
5/ Rougeurs
La pollution a également un effet irritant, notamment en raison des particules fines présentes dans l’air, mal tolérées par la peau.
Alors, que faire pour limiter les effets de la pollution sur l’épiderme ? Des solutions existent, notamment grâce à la cosmétique bio.
Crème hydratante à l’eau florale de rose
Pour une hydratation longue durée
– Aux trois extraits de rose
– Action hydratante et anti-pollution
– Texture légère et non grasse
– Convient à tous les types de peaux
5 astuces pour protéger sa peau contre la pollution
Quelle est la routine anti-pollution idéale pour la peau ? Nettoyer, tonifier, exfolier, hydrater et protéger : voici les bons réflexes à adopter.
Zoom sur les propriétés anti-pollution de la rose
Les principes actifs de la rose (citronellol, nérol, géraniol et nonadécane) l’érigent en allié numéro 1 de la cosmétique bio anti-pollution. Eau florale de rose, eau démaquillante, lait pour le corps ou soin du visage, masque ou crème hydratante à base de rose… Quel que soit le type de peau, la rose a des effets hydratants, apaisants, tonifiants, purifiants et anti-âge.
1/ Nettoyer la peau pour la débarrasser des impuretés
Pour conserver une peau saine, elle doit être purifiée. Bien nettoyer sa peau, matin et soir, est indispensable afin de la débarrasser de tout dépôt (pollution, maquillage, etc.). Eau micellaire, lait démaquillant ou huile nettoyante : la cosmétique bio offre une palette de soins adaptés à chaque type de peau.
La douceur du bleuet
L’eau florale de bleuet entre dans la composition de certaines eaux micellaires. Elle est appréciée pour sa douceur et son action décongestionnante. L’eau micellaire de bleuet nettoie l’épiderme sans dessécher la peau.
2/ Tonifier l’épiderme pour le renforcer
Vaporiser une brume d’eau florale sur le visage et le cou après avoir nettoyé votre peau : les lotions toniques permettent de purifier, d’apaiser et de fortifier l’épiderme, mais aussi de diminuer les résidus de calcaire de l’eau.
L’eau florale de rose : miracle anti-pollution
Utilisée depuis l’Antiquité, l’eau florale de rose est reconnue pour ses vertus régénérantes et antibactériennes. Elle permet de nettoyer le visage. Purifiante et cicatrisante, elle aide à lutter contre les imperfections mais aussi à resserrer les pores et revitaliser la peau. L’eau florale de rose retarde également les effets du vieillissement cutané. Décongestionnante et apaisante, elle aide à combattre les effets du soleil. L’eau florale de rose est sans conteste un véritable trésor de la nature pour lutter contre l’effet de la pollution sur la peau.
3/ Exfolier afin de vivifier
Un gommage – réalisé une à deux fois par semaine – va raviver l’éclat de votre teint, affiner le grain de peau, éliminer les cellules mortes et préparer votre épiderme à recevoir un soin hydratant.
4/ Hydrater pour nourrir la peau
Objectif : reconstituer le film hydrolipidique. Au quotidien, cela suppose d’appliquer matin et soir une crème hydratante, en choisissant des textures adaptées à votre type de peau. Certains actifs sont à privilégier pour leurs effets anti-pollution.
Une ou deux fois par semaine, un masque hydratant va nourrir profondément votre peau et lui apporter confort et éclat.
5/ Protéger contre la pollution
Une bonne routine beauté suppose de prévenir les actions de la pollution. Il s’agit de protéger sa peau du soleil, les UVA accélérant l’impact des polluants.
Les bienfaits du moringa
Le moringa est un arbre tropical Indien. Il contient des actifs reconnus pour leurs propriétés détoxifiantes et assainissantes : il protège ainsi la peau contre la pollution.
Préserver sa peau c’est aussi préférer des soins bio, parce qu’ils sont composés d’un maximum d’ingrédients naturels, issus de l’agriculture biologique. Leur utilisation permet d’éviter l’application de produits qui pourraient être agressifs pour la peau (dérivés du pétrole, tensioactifs, solvants, etc.) présents dans certains soins cosmétique conventionnels.
Les vertus de l’Edelweiss
La « fleur des glaciers » doit ses multiples bienfaits aux conditions extrêmes de son milieu naturel. Pour lutter contre le froid, le vent et autres agressions extérieures, cette fleur contient des capteurs de radicaux libres, qui luttent contre le vieillissement des cellules cutanées.
Protéger sa peau contre la pollution suppose aussi de cibler son alimentation : préférer des produits riches en vitamine C (persil, kiwi, poivron, fruits rouges, brocolis, etc.) et vitamine E (huile de germe de blé, avocat, poissons gras, graines de tournesol, …). Certains compléments alimentaires peuvent également vous y aider.
Ainsi protégée, la peau est armée pour lutter contre les agressions extérieures et les effets de la pollution.
Comment prendre soin naturellement de sa peau après l’épilation ?Poils incarnés, petits boutons, rougeurs… La peau est très souvent fragilisée par les épilations et rasages à répétition. Comment y remédier ? Quels actifs naturels privilégier pour la réparer ? Du gel d’aloe vera à l’huile d’argan, découvrez dans ce dossier nos astuces pour prendre soin de votre peau après l’épilation.
Pourquoi l’épilation fragilise la peau ?
Qu’importe le moyen utilisé (épilateur électrique, cire, rasoir ou crème dépilatoire), arracher un poil est un micro traumatisme pour l’épiderme.
En retirant les poils des follicules pileux, l’épilation crée en effet une inflammation des pores de la peau. Ce sont les fameux petits points rouges qui apparaissent souvent juste après.
Le rasoir est lui aussi agressif. Même s’il coupe simplement le poil sans l’arracher, son action provoque une irritation de la peau en retirant la pellicule protectrice de l’épiderme appelée « film hydrolipidique ».
Tiraillée de toute part au moment de l’épilation ou du rasage, la peau a tendance à s’assécher sur le long terme. La barrière protectrice composée d’eau et de graisses se retrouvant fragilisée, la peau perd en souplesse, elle devient plus rêche et se déshydrate.
Quelle différence entre épilation et rasage ?
Bien que cette appréciation soit subjective, il est recommandé tant que possible de privilégier une méthode d’épilation qui retire totalement la racine du poil comme la cire ou l’épilateur électrique. Le rasoir a en effet tendance à provoquer une repousse plus dense et vigoureuse des poils, ce qui nécessite un rasage fréquent, agressif pour la peau. Il peut également provoquer des poils incarnés, ainsi que des coupures.
3 astuces pour apaiser sa peau après l’épilation
1/ Apaiser sa peau avec le gel d’aloe vera
Après l’épilation, la peau a tendance à tirailler, à chauffer. Pour apaiser le feu de l’épilation, le gel d’aloe vera est conseillé. Ce soin rafraichissant est en effet reconnu pour soulager les rougeurs et irritations de la peau. Fréquemment utilisé pour son pouvoir anti-dessèchement, le gel d’aloe vera apporte également douceur aux peaux sèches.
En complément, les eaux florales comme l’oranger bigaradier ou l’eau de rose sont idéales après l’épilation pour calmer et rééquilibrer les peaux sèches et fragiles. Vous pouvez les tamponner à l’aide d’un coton sur la peau après l’épilation.
2/ Hydrater avec l’huile d’argan
Pour les peaux très sèches, n’hésitez pas à utiliser une crème nourrissante ou une huile végétale pour repulper la peau en profondeur et l’assouplir.
Gorgée d’acides gras, l’huile d’argan est connue pour régénérer l’épiderme et améliorer l’hydratation de la peau. Pour une texture plus généreuse, préférez un baume nourrissant à l’huile d’argan qui va adoucir et hydrater la peau.
3/ Préserver sa peau des agressions extérieures
Après votre épilation, il est recommandé de ne pas utiliser de soins à base de parfums ou d’alcool comme les déodorants. L’épilation pouvant créer de légères lésions, cela risque d’irriter davantage la peau tout juste fragilisée et causer une sensation de picotements. À noter que les pores sont très ouverts après l’épilation, ce qui rend la peau d’autant plus perméable.
Repoussez également votre gommage, trop abrasif pour une peau déjà agressée. Enfin, évitez au maximum toute exposition au soleil durant les 24h suivant l’épilation pour limiter des réactions pigmentaires telles que les rougeurs, allergies ou tâches cutanées.
Comment entretenir son épilation ?
Pensez à hydrater généreusement votre peau au quotidien, et tout particulièrement avant l’épilation. Une peau souple et hydratée facilitera grandement l’épilation. C’est également un bon moyen pour limiter les poils incarnés.
N’oubliez pas de gommer votre peau une à deux fois par semaine afin d’éliminer les cellules mortes. Attention toutefois à ne pas effectuer de gommage après l’épilation comme précisé plus haut.
En cas de de coupure ou d’infection suite à l’épilation, pensez à bien désinfecter la plaie à l’aide d’un antiseptique pour éviter toute complication.
Vous avez à présent toutes les clés pour prendre soin de votre peau avant et après l’épilation !
Acérola, ginseng, maca… Les bienfaits des plantes du tonusRythme de vie effréné ? Activité professionnelle intense ? Les changements de saison sont souvent associés à une baisse de forme. Saviez-vous que les plantes comme l’acérola, le ginseng et la maca contiennent des substances actives qui aident à combattre les sensations de fatigue et à préserver le tonus ? Dans cet article, Fleurance Nature vous montre comment retrouver forme et tonus grâce aux bienfaits des plantes.
L’alimentation équilibrée est la meilleure arme contre la fatigue et les produits végétaux y contribuent. Au quotidien, privilégiez les légumes et fruits frais, riches en vitamine C et les céréales complètes pour leur apport en énergie, fibres, vitamines du groupe B et magnésium.
Quelles sont les plantes qui font du bien ?
Pour retrouver le tonus, pensez au ginseng :
Le ginseng, utilisé depuis 7000 ans en Asie, est une plante vivace chinoise qui pousse dans les sous-bois. Sa racine se récolte au bout de 4 à 6 ans, lorsque ses actifs sont les plus concentrés. Cette croissance lente permet à la racine de puiser dans le sol les sels minéraux nécessaires à la fabrication des substances antioxydantes et ginsénosides reconnues pour leur action protectrice et stimulante sur les cellules du corps.
Le ginseng est reconnu comme un tonifiant naturel. Il favorise les performances physiques et intellectuelles. Il est très recherché pour son rôle énergisant qui aide à revitaliser le corps en période de stress prolongé. On lui prête également des qualités aphrodisiaques. Le ginseng est ajouté aux aliments et boissons et entre aussi dans la composition des compléments alimentaires.
Pour revigorer l’organisme, optez pour la maca :
La maca est une plante herbacée, de la même famille que les choux, qui se cultive depuis des millénaires sur les hauts plateaux des Andes péruviennes. Son tubercule ressemble à un petit navet. Selon la médecine traditionnelle péruvienne, elle aurait le pouvoir de stimuler le désir sexuel et de préserver les capacités physiques.
La maca se consomme fraîche (boissons fermentées…) ou séchée, intégrée dans les aliments (préparations, purée). En Europe, on peut la trouver sous forme de complément alimentaire.
Pour renforcer l’immunité, choisissez l’acérola.
L’acérola, est un petit fruit rouge acidulé originaire d’Amérique du Sud et des Antilles. Il est naturellement riche en antioxydants, notamment en vitamine C (25 fois plus que l’orange !) et en flavonoïdes (anthocyanes, pro-anthocyanidines).
La vitamine C contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et son effet est prouvé contre le stress oxydatif des cellules. Elle est très utile en cas de fatigue ponctuelle ou baisse de forme. Grâce à sa teneur en sucres naturels, l’acérola est très prisé dans les jus et confitures. Il se consomme aussi en tant que complément alimentaire.
Pour mieux résister au stress et aux coups de fatigue, prenez de la rhodiola.
La rhodiola est une plante vivace cultivée dans les pays scandinaves et en Sibérie. Résistante aux climats froids, son usage remonte à l’époque des vikings. Les travaux réalisés ces dernières années ont permis d’identifier ses caractéristiques. Grâce à ses actifs, constitués par des flavonoïdes (rosavine et salidroside), cette plante aiderait à améliorer les capacités mentales et physiques.
La rhodiola est une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle accroît, de façon générale et non spécifique, la résistance de l’organisme face aux différents agents stresseurs présents dans l’environnement. La plante agirait sur les fonctions physiologiques du corps et aiderait l’organisme à s’adapter au stress émotionnel et à l’effort physique ; des facteurs importants pour assurer une bonne condition physique et la performance. Les mécanismes doivent encore être confirmés.
On trouve la rhodiola sous forme de compléments alimentaires. Elle est particulièrement indiquée pour les lutter contre la fatigue lors des périodes de stress intense (examens, concours, surmenage…).
Pour lutter contre la fatigue, adoptez le réflexe spiruline
Cette micro-algue d’eau douce se trouve naturellement dans les eaux chaudes des lacs d’Asie, d’Afrique ou du Mexique. Particulièrement riche en protéines (60-70% du poids sec) et en acides gras essentiels, la spiruline constitue un véritable concentré de nutriments utiles pour lutter contre la fatigue passagère, en particulier chez la femme : des caroténoïdes aux vertus antioxydantes comme le bêta-carotène, une richesse en vitamines (groupe B, E, K), des apports élevés en minéraux et oligoéléments (fer, calcium, phosphore, magnésium, zinc, cuivre, manganèse et sélénium).
Commercialisée purifiée et séchée, la spiruline peut se consommer sous forme de comprimés mais aussi sous forme de poudre, en paillettes. Sa richesse en fer, constitue un véritable atout. Le fer est essentiel car il transporte l’oxygène vers les cellules du corps. Des apports insuffisants en fer peuvent être à l’origine de fatigue, crampes, pâleur et diminuer les capacités physiques et mentales.
3 conseils pour être forme au quotidien
Mangez à heures fixes sans sauter de repas
Le corps a besoin d’être alimenté de façon régulière en énergie pour « nourrir » les muscles et le cerveau. Sauter un repas peut entraîner une hypoglycémie, diminution du taux de sucre dans le sang, se traduisant par des coups de pompe et baisses de forme. Boire de l’eau tout au long de la journée est aussi essentiel pour hydrater le corps et préserver son tonus.
Mettez de l’activité physique au programme
Garder une bonne hygiène de vie et pratiquer une activité physique régulière est un facteur clé pour aider à mieux gérer les périodes de stress. Marche, gym, étirements, yoga, etc. sont des activités bénéfiques pour retrouver du tonus et se sentir bien. Il a été démontré que la pratique de l’exercice physique contribue au bien-être : détente, diminution de l’anxiété et de l’irritabilité, meilleure qualité du sommeil.
Faites des pauses régulières et reposez votre cerveau
Pendant les périodes d’activités intenses, prenez quelques minutes pour détendre les muscles du visage, de la nuque et des épaules, souvent contractés et faire des respirations profondes. Améliorer la qualité de son sommeil est aussi un moyen de réduire les sensations de fatigue. Dans tous les cas, écoutez les signaux de votre corps sans dépasser vos limites.
En suivant ces conseils, vous disposez de nombreux moyens pour mieux résister aux effets de la fatigue et vous permettre de vous sentir bien au quotidien.
Sources :
Larousse des plantes médicinales. Identification, préparation, soins. Larousse. 2013.
La caféine. L’évaluation des risques expliquée par l’EFSA. Autorité européenne de sécurité des aliments, 2015. https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/corporate_publications/files/efsaexplainscaffeine150527fr.pdf
Gonzales, F.G. Ethnobiology and Ethnopharmacology of Lepidium meyenii (Maca), a Plant from the Peruvian Highlands. Hindawi Publishing Corporation. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. Volume 2012, 10 pages.
Ishaque et al. Rhodiola rosea for physical and mental fatigue: a systematic review. BMC Complementary and Alternative Medicine. 2012, 12:70. http://www.biomedcentral.com/1472-6882/12/70
Kelly GS. Rhodiola rosea: A Possible Plant Adaptogen. Altern Med Rev. 2001 Jun; 6(3): 293-302. États-Unis, 2001.
Tang, G., Suter, PM. Vitamin A, Nutrition, and Health Values of Algae: Spirulina, Chlorella, and Dunaliella. Journal of Pharmacy and Nutrition Sciences, 2011, 1, 111-118 111.
Les produits hydratants pour le corps : 5 types de soins à la loupePrendre soin de sa peau au quotidien est essentiel pour assurer une bonne hydratation et conserver un confort optimal. La cosmétique bio propose une large palette de produits, riches en actifs hydratants pour le corps : lait hydratant, baume pour le corps, huile végétale, beurre de karité, … Quels produits et quels actifs privilégier ? Décryptage.
Lait pour le corps : confort et souplesse de la peau
Le lait hydratant pour le corps se définit par sa texture fluide et légère, qui le rend facile d’application : il apporte un film protecteur et empêche l’eau de s’évaporer. La peau est nourrie et douce au toucher.
Le lait pour le corps convient à tous types de peau. Parfois il peut être d’une texture plus épaisse avec une composition plus riche et donc plus adaptée aux peaux plus sèches.
Top 3 des actifs alliés des peaux mixtes à grasses
Les peaux mixtes à grasses ont des besoins spécifiques :
> La bardane est utilisée pour ses qualités détoxifiantes et assainissantes : elle contribue au maintien d’une peau équilibrée, sans imperfections.
> L’huile de jojoba, grâce à sa teneur en en acides gras (oméga-9) a des vertus nourrissantes, régénérantes et rééquilibrantes.
> L’aloe vera contribue à réguler la production de sébum et à hydrater la peau.
Des soins cosmétiques bio à la composition plus riche seront davantage adaptés aux peaux sèches.
Crème pour le corps : douceur réconfortante
La texture d’une crème pour le corps est plus riche que celle d’un lait hydratant, mais moins dense qu’un baume. Douce et onctueuse, la crème pour le corps assouplit et hydrate la peau, tout en renforçant son film hydrolipidique protecteur.
Certaines crèmes permettent également d’agir de façon ciblée grâce à des actifs spécifiques, pour des soins adaptés à certaines zones du corps : les crèmes pour les mains ou les crèmes pour les pieds par exemple.
Top 3 des nutriments à privilégier pour les peaux normales
Les peaux normales ont tout aussi besoin d’être hydratées quotidiennement. Voici quelques actifs adaptés à ce type d’épiderme :
> L’aloe vera (grâce à sa richesse en vitamines, oligoéléments et polysaccharides) stimule les cellules réparatrices de la peau, la nourrit en profondeur et augmente la production de collagène.
> L’huile d’argan agit contre le vieillissement cutané (en raison de sa teneur en acides gras) et rétablit la couche hydrolipidique de l’épiderme : la peau est plus souple et revitalisée.
> La gelée royale est riche en nutriments essentiels qui agissent en synergie pour le bien-être de l’épiderme. Elle est anti-âge, hydratante, revitalisante, mais élimine aussi les traces de fatigue tout en rendant le teint plus éclatant.
Baume pour le corps : hydratation intense
Le baume présente généralement une texture plus épaisse et plus dense que le lait pour le corps. Grâce à ses effets nutritifs, le baume pour le corps convient particulièrement :
- Aux peaux sèches ;
- Aux épidermes fragilisés (surtout en hiver) ;
- A certaines zones particulièrement sèches du corps (coudes ou genoux par exemple).
Top 3 des actifs alliés des peaux sèches et sensibles
Les besoins des peaux sensibles et des peaux sèches restent intimement liés. Certains ingrédients sont plus adaptés à ces types d’épidermes :
> Le beurre de karité, riche en acides gras (oméga 6 et oméga 9), est très nourrissant : il adoucit, protège et revitalise la peau.
> L’huile d’argan, composée d’acides gras (oméga 9 et oméga 6) et d’antioxydants séduit depuis des siècles pour ses vertus hydratantes et anti-âge, favorisant l’élasticité de la peau.
> L’aloe vera permet d’hydrater la peau en profondeur.
Huile végétale : profondément nourissante
Les huiles végétales – à la texture grasse – sont particulièrement appréciées pour leurs valeurs nutritives. Elles peuvent se décliner sous forme d’huiles sèches – pour un rendu moins gras et plus satiné.
Argan, bourrache et onagre : top 3 des huiles aux vertus hydratantes
Les huiles d’argan, de bourrache et d’onagre sont incorporées à certains soins cosmétiques :
> L’huile d’argan (composée de glycérides, antioxydants, acides gras et vitamine E) renforce la couche protectrice de l’épiderme et accroit la teneur en nutriments des cellules cutanées : nourrie et hydratée, la peau est régénérée.
> L’huile de bourrache, riche en acide gamma-linolénique, entretient la souplesse et la tonicité cutanée.
> L’huile d’onagre, grâce à sa teneur en acides gras oméga 6, favorise une peau saine et confort de l’épiderme, elle entre parfois dans la composition de soins cosmétiques pour ses propriétés émollientes.
Beurre de karité : douce protection
A température ambiante, le beurre de karité a une consistance solide, En raison de sa teneur en acide stéarique. Chauffé au creux de la main, il devient onctueux, fondant au toucher et pénètre facilement.
Riche en acides gras (oméga-6 et oméga-9), le beurre de karité a des propriétés nourrissantes : il adoucit et protège la peau, pour un effet revitalisant.
La qualité du beurre de karité repose sur ses conditions de production. Il est donc recommandé de le choisir :
- 100% pur et naturel (non raffiné) ;
- Issu de l’agriculture biologique ;
- Provenant du commerce équitable.
A chaque produit hydratant pour le corps sa texture, ses actifs mais surtout ses bienfaits. Le phénomène de peau sèche ou déshydratée touche toutes les générations et tous les types d’épidermes. Ce mécanisme s’accentue cependant avec le temps : on observe une diminution de l’activité des glandes sébacées avec l’âge. Hydrater son corps avec un soin adapté à ses besoins doit donc devenir un réflexe du quotidien.
Les 5 actifs de l’automneFatigue, moral en baisse et manque de tonus sont des sensations fréquemment éprouvées à la rentrée et à l’arrivée de l’automne. La reprise du travail, une météo changeante et une moindre luminosité en sont les principales causes. Certains actifs naturels tels que la gelée royale, le ginseng ou la spiruline, peuvent cependant aider à garder la forme à cette période. Zoom sur ces alliés incontournables des changements de saison.
La Gelée royale
La gelée royale est un produit naturel sécrété par le système glandulaire des abeilles ouvrières.
Ce produit de la ruche est un concentré d’éléments nutritifs contribuant à améliorer l’énergie. La gelée royale est ainsi l’un des meilleurs alliés pour garder la forme et mieux aborder les changements de saison.
La gelée royale est généralement consommée en programmes de 2 à 3 semaines, à raison d’une dose quotidienne d’1 g sous forme de :
- Gelée royale fraîche à prendre le matin à jeun, en l’associant éventuellement à du miel pour adoucir son goût légèrement acide.
- Compléments alimentaires de gelée royale ou en ampoules buvables.
La vitamine C
La vitamine C est un excellent tonique utilisé pour :
- Lutter contre la fatigue passagère et les baisses de forme.
- Maintenir un fonctionnement normal du système immunitaire et lutter contre le stress oxydatif des cellules.
La vitamine C est donc particulièrement indiquée en période de stress, de travail intense et aux changements de saison, des situations fréquemment rencontrées à la rentrée.
La vitamine C se trouve dans les fruits et les légumes, tels que le cassis, les kiwis, fraises, agrumes, poivrons, choux, épinards…
Elle se consomme également sous forme de complément alimentaire. Les Valeurs Nutritionnelles de Référence (VNR) s’élèvent à 80 mg par jour. Selon les besoins, la quantité peut être augmentée pour des résultats plus rapides.
Le saviez-vous ?
Originaire des Antilles et d’Amérique du Sud, l’acérola compte parmi les fruits les plus riches en vitamine C : il en apporte 30 à 40 fois plus que l’orange. En France, on consomme ce fruit ressemblant à une petite cerise principalement sous forme de compléments alimentaires (comprimés) ou de jus (pur, concentré, surgelé).
La spiruline
La spiruline est une algue microscopique d’eau douce, réputée pour sa richesse en caroténoïdes et en nutriments essentiels, notamment en protéines.
La spiruline est reconnue pour :
- Aider à augmenter le tonus et la vitalité.
- Lutter contre les fatigues passagères.
- Contribuer au fonctionnement normal du système immunitaire.
- Stimuler les performances physiques et intellectuelles.
Elle est ainsi une alliée incontournable pour maintenir la forme physique et intellectuelle à l’automne.
La spiruline se consomme sous forme de compléments alimentaires, à raison de 3 g/jour pendant un mois.
Précaution d’utilisation
Selon sa provenance, la spiruline peut parfois apporter de l’iode. Il est recommandé aux personnes sensibles de vérifier ce point.
Le ginseng
Surnommée « racine de vie » et originaire d’Asie, la racine de ginseng puise dans le sol des sels minéraux qui sont ensuite transformés en ginsénosides, dont les vertus sont réputées pour :
- Contribuer aux défenses naturelles de l’organisme,
- Favoriser la vitalité,
- Améliorer les performances physiques et intellectuelles.
Le ginseng est donc tout particulièrement recommandé pour lutter contre les coups de fatigue et les baisses de forme qui accompagnent la rentrée.
Il est préférable de le consommer sous forme de compléments alimentaires en raison de son goût âcre et amer. La dose journalière de ginsénosides est généralement de 20 mg / jour.
La rhodiola
Originaire des pays nordiques, la rhodiola est traditionnellement consommée en Sibérie et dans les pays nordiques pour aider l’organisme à résister au stress et à la fatigue. Cette plante, dite adaptogène (c’est-à-dire qu’elle s’adapte aux besoins de l’organisme), contient des actifs particulièrement intéressants en période de rentrée. La rhodiola est ainsi recommandée pour :
- Lutter contre la fatigue passagère ou induite par le stress émotionnel.
- Contribuer au maintien d’une humeur positive et à l’équilibre nerveux.
Vous pouvez consommer la rhodiola :
- Sous forme de compléments alimentaires à raison de 600 mg d’extrait par jour. Généralement il est conseillé de prendre de la rhodiola pendant un mois, à renouveler si besoin.
- En laissant infuser la racine de rhodiola, râpée ou découpée en lamelles, 10 mn dans de l’eau bouillante. Vous pouvez ensuite boire cette préparation chaude ou tiède.
Astuces
Les plantes à caféine (guarana, thé vert, maté…), réputées pour leur action stimulante, peuvent également vous apporter un effet coup de fouet appréciable aux changements de saison. Elles se consomment en infusion ou sous forme de compléments alimentaires.
Grâce à ces actifs naturels, vous maintenez votre forme et votre moral bien au-delà de l’été.
Les plantes qui hydratent notre peau au quotidien : argan, karité, aloe vera…
Certaines plantes favorisent l’hydratation de la peau. Elles permettent de la nourrir en profondeur, pour lui apporter force et beauté. C’est la raison pour laquelle la cosmétique bio s’appuie sur les vertus de l’aloe vera, l’argan, le jojoba, le karité ou la bourrache. Pourquoi et comment ? Explications.
Pourquoi l’hydratation de la peau est-elle importante ?
La peau est chargée de protéger l’organisme des agressions extérieures (froid, pollution, bactéries, etc.) tout en lui permettant de respirer.
La peau à la loupe
La peau est composée de plusieurs couches : l’épiderme – en surface – repose sur un matelas d’eau perfectionné (le derme).
L’eau issue du derme s’évapore constamment, l’épiderme joue alors un rôle primordial : maintenir l’hydratation de la peau.
Zoom sur la barrière de l’épiderme
L’épiderme est recouvert d’un film hydrolipidique. Il s’agit d’un mélange de substances grasses (provenant essentiellement du sébum, sécrétion grasse produite par les glandes sébacées de l’épiderme) et d’eau (produite par les glandes sudoripares). Ce film hydrolipidique – joue le rôle de barrière de protection. Cette barrière est également renforcée par la présence de microflore à la surface de la peau.
Si l’épiderme est altéré, la peau devient fragile : vulnérable aux agressions extérieures, elle a tendance à s’assécher, engendrant une sensation d’inconfort voire de tiraillement, avec un teint qui perd de son éclat et une accélération des signes de vieillissement cutané.
Peau sèche et/ou déshydratée : halte aux idées reçues
Une peau déshydratée n’est pas forcément sèche. Il s’agit en effet de deux phénomènes distincts : une peau sèche manque de lipides, une peau déshydratée manque d’eau. Moralité ? Même une peau à tendance grasse a besoin d’être hydratée.
Quelles plantes choisir pour hydrater la peau ?
L’aloe vera : les bienfaits calmants du lys du désert
L’aloe vera est une plante aux longues feuilles contenant une pulpe aux propriétés bien spécifiques.
Le gel d’aloe vera est extrait de cette plante. Riche en vitamines, oligoéléments et polysaccharides : il stimule les cellules réparatrices de la peau et augmente la production de collagène. Sa forte teneur en eau, ainsi que ses propriétés détoxifiantes et purifiantes, lui ont valu le surnom de plante « succulente » et de « lys du désert ».
Le gel d’aloe vera permet de :
- Nourrir la peau et de l’hydrater en profondeur ;
- D’apaiser l’épiderme en cas de rougeur ou de coup de soleil.
Il est utilisé en cosmétique, incorporé aux crèmes ou shampoings par exemple.
L’huile d’argan : secret de beauté du Maroc
L’huile d’argan est extraite du fruit de l’arganier, un arbre que l’on trouve principalement au Maroc. Cette huile utilisée depuis des siècles par les femmes berbères, possède de nombreuses vertus cosmétiques.
L’huile d’argan est composée de deux fractions :
- Fraction glycéridique : de nombreux acides gras tels que l’acide oléique (oméga 9) et l’acide linoléique (oméga 6) ;
- Fraction insaponifiable : de nombreux antioxydants tels que les caroténoïdes, phytostérols, ou tocophérols (vitamine E).
Ces actifs ont un impact sur la couche hydrolipidique de l’épiderme en nourrissant les cellules cutanées. Grâce à l’huile d’argan la peau est hydratée, plus souple et revitalisée.
L’huile de jojoba : richesse venue d’Amérique
Le jojoba est un arbuste originaire d’Amérique centrale. L’huile de jojoba – extraite de ses graines – a des allures de cire. Les indiens du Mexique l’utilisaient notamment pour hydrater la peau.
Sa composition se rapproche de celle du sébum. Riche en acides gras (oméga 9), l’huile de jojoba contient également des insaponifiables, aux propriétés antioxydantes, qui agissent contre le vieillissement cutané.
L’huile de jojoba est ainsi :
- Nourrissante
- Régénérante
- Rééquilibrante
Particulièrement adaptée aux peaux sèches, l’huile de jojoba est également très bien tolérée par les peaux sensibles et les peaux à imperfections.
Beurre de karité : force nourrissante d’Afrique
Le karité est un arbre originaire d’Afrique de l’Ouest qui produit des fruits (amandes) dont on extrait une huile végétale.
Le beurre de karité est riche en acides gras (oléique, linoléique et stéarique). S’il est solide à température ambiante, c’est parce qu’il contient de l’acide stéarique (environ 40%).
Grâce à sa teneur en oméga 9 et oméga 6, les bienfaits du beurre de karité sont divers, il :
- Nourrit l’épiderme en profondeur
- Adoucit
- Protège
- Revitalise la peau
C’est l’allié des peaux sèches, tout en restant adapté aux peaux délicates ou intolérantes.
L’huile de bourrache : un air vivifiant de méditerranée
La bourrache est une plante herbacée répandue en Europe et dans tout le bassin méditerranéen. On utilise ses graines pour en extraire l’huile de bourrache.
Riche en acide gamma-linolénique, l’huile de bourrache est très efficace pour :
- Lutter contre la peau sèche ou fragilisée
- Entretenir la souplesse et la tonicité cutanée
- Renforcer ongles et cheveux cassants
L’huile de bourrache entre ainsi dans la composition de produits cosmétiques mais également dans celle de certains compléments alimentaires pour la peau.
Choisir des plantes pour leurs bienfaits hydratants, et en profiter pour s’inscrire aussi dans une démarche respectueuse de l’environnement : il est préférable de les choisir bio et issues de filières équitables. Ces élixirs pour la peau sont tout droit hérités de la nature, ils nous rappellent qu’il est essentiel de la préserver.
Le beurre de karité : une histoire de bienfaits
Le karité est un arbre qui pousse en Afrique de l’Ouest. De son fruit est extrait le beurre de karité. Ses nombreuses vertus lui ont permis de traverser les siècles pour devenir un ingrédient incontournable de la cosmétique. Plus particulièrement en cosmétique bio. Voilà tout ce qu’il faut savoir sur le beurre de karité.
Qu’est-ce que le karité ?
Petite histoire du karité
Karité signifie arbre à beurre en Wolof. En botanique, on le nomme Butyrospermum parkii :
- Butyrospermum signifie graine de beurre ;
- Parkii est un clin d’œil à Mungo Park, l’explorateur écossais qui a découvert l’arbre de Karité lors d’un périple au Sénégal à la fin du XVIIIe siècle.
Aujourd’hui le karité pousse principalement au Nigéria, au Mali et au Burkina Faso.
Le karité : de l’arbre au fruit
Le karité est un arbre mesurant de 10 à 15 mètres. Il faut attendre 15 ans avant que ses premiers fruits voient le jour. Il n’atteint l’âge adulte qu’autour de ses 30 ans, et sa fructification dure entre 50 et 100 ans.
Le karité produit en moyenne 15 à 20 kg de fruits par an, l’équivalent de 4 à 6 kg d’amandes sèches, cela permet de produire moins de 2kg de beurre de karité.
Le fruit du karité est une amande, qui ressemble à un petit avocat à la pulpe sucrée. La fine coque de sa noix renferme de petites graines. C’est à partir de ce fruit que l’on fabrique le beurre de karité : une matière grasse de couleur jaune, extraite mécaniquement selon la tradition ancestrale, au parfum situé entre l’amande et la noisette.
Le saviez-vous ?
Le bois de karité est réputé pour sa solidité. Il est ainsi utilisé traditionnellement en Afrique de l’Ouest dans la confection d’objets du quotidien. Au Mali, en pays Dogon, on le sculpte notamment pour fabriquer de grands bols ou calebasses, nommés bandiagara.
Quels sont les bienfaits du beurre de karité ?
Le beurre de karité est particulièrement nourrissant. Son secret ? Sa composition.
Le beurre de karité : un ingrédient plein de richesses
Les bienfaits du beurre de karité reposent sur la qualité de ses composants. Il contient notamment de nombreux acides gras :
- Les oméga 6 (acide linoléique, poly insaturé) et oméga 9 (acide oléique, mono-insaturé) lui confèrent ses propriétés nourrissantes, protectrices et revitalisantes.
- Grâce à sa teneur en acide stéarique (il contient 40% d’acide gras saturé), le beurre de karité est solide à température ambiante.
Le beurre de karité est particulièrement bien toléré : c’est l’allié des peaux sèches mais aussi des peaux délicates ou sensibles.
Top 3 des vertus du beurre de karité sur la peau
- Le beurre de karité adoucit : parce qu’il hydrate en profondeur, il favorise une peau douce et souple, plus protectrice.
- Le beurre de karité protège: ses acides gras aux vertus antioxydantes préviennent le vieillissement cutané.
- Le beurre de karité revitalise: nourrie en profondeur, la peau rayonne, avec un effet bonne mine.
Quand utiliser le beurre de karité ?
Voilà 7 façons d’intégrer le karité à votre quotidien :
- Adoucir la plante des pieds (en insistant sur les talons)
- Hydrater les coudes et leur rendre toute leur souplesse
- Servir de crème de massage pour un bien-être parfait
- Sublimer les lèvres
- Nourrir et réparer ses cuticules
- Revitaliser des cheveux abîmés ou secs
- Protéger, apaiser et réparer la peau en soin après-soleil
La particularité de la consistance du beurre de karité
La texture du beurre de karité dépend de la proportion d’acides gras oléique et stéarique :
-L’acide stéarique donne une consistance solide (voire parfois granuleuse) ;
-L’acide oléique une consistance molle ou même liquide.
Afin d’apporter du liant à sa texture et d’appliquer le beurre de karité dans des conditions optimales, il est donc conseillé d’en chauffer une petite noisette au creux de la main, jusqu’à le rendre fondant au toucher.
Le beurre de karité Bio et équitable de Fleurance Nature
Certifié bio et attesté équitable, le beurre de karité Fleurance Nature répond à un cahier des charges responsable et respectueux de l’environnement.
Un beurre de karité 100% pur
Le beurre de karité Fleurance Nature est 100% pur et naturel.
Il est désodorisé à la vapeur d’eau afin de préserver toutes ses propriétés.
Un beurre de karité bio issu d’une filière équitable
La collecte et le traitement des amandes et noix contenus dans nos produits sont réalisés au Burkina Faso par une communauté composée principalement de femmes. Cette activité repose sur la qualité de leur savoir-faire. Notre partenariat leur garantit des ressources et favorise ainsi leur autonomie.
Cette filière burkinabée repose sur un accord de commerce équitable auprès de l’APESF (Association pour la Promotion Economique et Sociale des Femmes) avec le groupement de Kombissiri.
Un engagement d’autant plus essentiel que le karité compte parmi les espèces d’arbres menacées. En cause, les feux de brousse d’origine humaine qui mettent en péril sa prolifération. Pourtant, qu’on le préfère en baume capillaire, soin contre la peau sèche ou juste pour un effet satiné : le beurre de karité s’invite partout avec éclat… raison de plus de le préserver.
Le karité et sa graine de beurre racontent une belle histoire, issue de contrées lointaines, toujours en plein cœur de la nature. Sa renommée repose sur la richesse de ses bienfaits pour la peau : le beurre de karité l’embellit en profondeur, depuis des siècles.
Plantes en vrac : petit guide d’utilisation
Les plantes en vrac connaissent un véritable engouement aujourd’hui. Elles présentent l’avantage de pouvoir réaliser des infusions et des tisanes avec des plantes leur état le plus naturel possible. Dans ce dossier, Fleurance Nature vous fait découvrir l’univers des plantes en vrac.
Que sont les plantes en vrac ?
Les plantes en vrac sont disponibles fraîches ou sèches, seules ou en mélanges, sous plusieurs formes : fleurs, feuilles séchées, écorces, tiges ou racines de plantes. Les plantes en vrac, sous forme d’herbes aromatiques, sont souvent utilisées en cuisine, intégrées à de nombreuses préparations. Leur présentation en vrac les rend également très pratiques et faciles à utiliser en infusion ou tisane. Dépourvues de théine et de caféine, les plantes en vrac constituent une alternative intéressante pour remplacer le thé ou le café.
De même que l’infusion en sachet, les plantes en vrac contiennent des principes actifs et dégagent plusieurs arômes différents. Elles se conservent plusieurs mois à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Comment préparer des tisanes bio
La composition et les concentrations en composés actifs varient selon le type de préparation.
Les tisanes bio peuvent être réalisées selon 3 procédés :
En infusion
L’infusion se prépare comme le thé en versant de l’eau frémissante sur les plantes. Laisser ensuite infuser environ 6 à 15 minutes selon les plantes, à couvert, et servir. L’infusion permet d’extraire les substances volatiles, arômes et nombreux principes actifs des plantes. Les plantes préconisées sont notamment les fleurs et feuilles plus fragiles ou à forte odeur aromatique.
Pour une infusion glacée, placez la au réfrigérateur toute une nuit une fois le temps d’infusion écoulé.
En décoction
La décoction est privilégiée pour extraire les principes actifs des parties les plus dures ou fibreuses de la plante : racines, écorces, tiges, graines ou baies. Ce procédé plus énergique, facilite la pénétration de l’eau.
Il consiste à maintenir la plante au contact de l’eau. La durée conseillée est de 15 à 30 minutes selon la plante, plus court pour les textures souples (feuilles, tiges) et plus longtemps pour les écorces, racines, fruits, plus dures.
En macération
Ce procédé consiste à laisser tremper les plantes dans l’eau à température ambiante pendant une durée de 30 minutes pour faire agir les principes actifs.
Trois principes pour bien réussir ses infusions
La préparation des infusions comporte plusieurs étapes importantes. Pour permettre de profiter pleinement des bienfaits des plantes infusées, 3 principes sont à respecter :
1/ Une température de l’eau adaptée
Les composés aromatiques contenus dans les plantes constituent des substances fragiles pouvant être détruites à la chaleur. Aussi, lors de la préparation d’une tisane bio, la température de l’eau versée sur les plantes doit être frémissante (70 à 80 °C) sans aller jusqu’à l’ébullition (95 à 100°C). A l’inverse, une température trop basse limite la diffusion des arômes. Choisir également une eau avec une faible teneur en résidus et en minéraux est conseillé pour éviter la saturation de l’eau.
2/ Une quantité bien dosée
La quantité de plantes séchées à utiliser est de 2 à 3 g, soit une cuillerée à café, et 4 à 6 g pour les plantes fraîches ou mélanges pour environ 150 ml d’eau. La taille des feuilles est également importante, les plantes coupées ou broyées finement entrent plus facilement en contact avec l’eau et rendent l’extraction plus rapide et efficace.
3/ Un temps d’infusion ajusté
En fonction des plantes, l’infusion peut varier entre 6 et 10 minutes, de préférence dans une théière à couvert et hors du feu. Reportez-vous aux fiches techniques des plantes achetées pour plus de précision.
Bon à savoir
La marque AB, propriété du Ministère de l’Agriculture, est un logo français créé en 1985, qui garantit :
– Un aliment composé d’au moins 95% d’ingrédients issus du mode de production biologique ;
– Des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses de l’environnement et du bien-être animal ;
– Un produit obtenu sans utilisation de produit chimique de synthèse, ni d’OGM.
Ainsi, le label AB garantit la qualité de la plante (son origine, ses conditions de culture…) et la qualité de la matière première extraite
Les bienfaits des plantes
Les plantes sont reconnues depuis des millénaires pour leurs bienfaits. Outre leur capacité à hydrater le corps, les tisanes et infusions bio fournissent à l’organisme, selon les plantes infusées, des substances actives comme les vitamines, polyphénols et flavonoïdes. Ces molécules jouent un rôle bénéfique en tant que bouclier de protection ou antioxydant. En fonction des besoins, l’éventail de tisanes et infusions bio proposé est varié :
- Pour apaiser et mieux dormir : verveine odorante, reine des prés, mélisse, camomille matricaire, lavande
Ces plantes ont des propriétés relaxantes et procurent une sensation de sérénité, condition préalable à un sommeil récupérateur.
- Pour faciliter la digestion : sauge, menthe poivrée, romarin
Elles aident à faciliter les digestions plus difficiles.
- Pour stimuler l’organisme : vigne rouge
Grâce à sa composition, cette plante est intéressante pour stimuler la circulation.
- Pour favoriser l’élimination : reine des prés, hibiscus
Leurs propriétés aident l’organisme à mieux éliminer les toxines.
Découvrez nos recettes de tisanes réalisées avec les plantes en vrac :
Les infusions Fleurance Nature, la garantie qualité
Fleurance Nature sélectionne ses plantes de façon rigoureuse, selon un cahier des charges précis, permettant de garantir une qualité optimale et une homogénéité des substances actives. Les plantes ne sont pas traitées et leur qualité est contrôlée à chaque étape de production. Un soin particulier est apporté au séchage et à l’entreposage. Le renouvellement des stocks est constant afin de garantir une fraîcheur maximale.
Les plantes en vrac Fleurance Nature sont labellisées AB, c’est-à-dire qu’elles répondent à des exigences précises concernant leur culture, récolte et traçabilité des matières végétales dans le respect de l’environnement. Récoltées à maturité, les plantes possèdent de bonnes propriétés nutritionnelles et sont dépourvues d’additifs chimiques, colorants ou autres agents de conservation.
Bon à savoir
Les garanties de Fleurance Nature sur les plantes en vrac
– Des ingrédients d’origine naturelle dont la qualité et la pureté sont préservées.
– Systématiquement contrôlé par notre service qualité dans le Gers, en France.
– Non testé sur les animaux.
– Traçabilité garantie de la matière première jusqu’au produit fini.
– Fabriqué et contrôlé selon les meilleures pratiques de production et de contrôle.
– Conforme à la règlementation française et européenne.
Les plantes en vrac présentent de nombreux atouts et constituent une alternative idéale pour rythmer le quotidien et prendre soin de soi sans apport de caféine. Quel que soit le bienfait recherché, elles peuvent être consommées à tout moment de la journée : il suffit de choisir une ou plusieurs plantes et de laisser infuser…
Sources :
Larousse des plantes médicinales. Identification, préparation, soins. Larousse. 2013.
Les bienfaits des infusionsLes infusions sont reconnues pour leurs bienfaits depuis des millénaires, et érigées en véritable cérémonial dans de nombreuses civilisations. Parfois considérées comme « boissons de grand-mère », elles restent pourtant toujours au goût du jour. Un thé vert pour se détoxifier, une infusion pour digérer, un « tea time » au goûter et une tisane pour se relaxer… A chaque moment de la journée, un nouveau rendez-vous pour rythmer votre quotidien et prendre soin de vous.
Thé, infusion ou tisane : quelle différence ?
- Le thé provient de la feuille de théier et contient donc la théine. Il peut être vert, blanc, noir… Stimulant et diurétique, ses vertus tiennent notamment à la présence de flavonoïdes, aux propriétés antioxydantes mais aussi bénéfiques pour la santé cardiovasculaire1. Il se consomme après avoir fait infuser des feuilles de thé dans de l’eau frémissante.
- La tisane est composée d’extraits de plantes qui diffusent leurs actifs et agissent sur votre organisme. On peut réaliser une tisane de plusieurs façons :
- Par macération (laisser tremper la plante, séchée et coupée, en général dans de l’eau à température ambiante pendant 30 minutes environ. Ce temps peut être augmenté, selon la plante utilisée.)
- Par infusion (verser de l’eau bouillante ou frémissante puis laisser tremper selon le mode d’emploi). C’est la méthode la plus utilisée pour la consommation de tisane.
- Par décoction (ou recouvre les extraits de plantes d’eau que l’on porte à ébullition pendant une durée de 15 à 30 minutes avant de la laisser refroidir)
L’infusion, l’atout minceur
Les effets des infusions reposent sur les principes actifs des plantes qui les composent, mais pas seulement : elles permettent de vous hydrater et de drainer les toxines hors de votre corps.
Boire de l’eau chaude régulièrement aide l’organisme à se libérer de ses toxines. Son effet dépuratif facilite le « lavage » gastro intestinal.
Boire chaud procure un effet coupe faim, et une infusion vous permet de bénéficier des vertus des plantes mais aussi de savourer leurs parfums : un thé à la menthe en fin de matinée pour se purifier, une infusion thym et fenouil après le déjeuner, une bonne tisane à la mélisse pour se détendre avant d’aller se coucher…
Zoom sur le thé vert
Puissant antioxydant, le thé vert absorbe les radicaux libres. Riche en polyphénols et flavonoïdes, ses propriétés sont nombreuses.
Le thé vert contient également des substances brûle-graisses : les catéchines, il aiderait ainsi à la perte de poids et limiterait même la reprise des kilos perdus après un régime2.
A savoir : contrairement à certaines idées reçues, le thé vert contient de la théine, un excitant. Évitez de le consommer le soir pour pallier d’éventuels troubles du sommeil.
A chaque plante, un bienfait
Énergisante ou drainante, apaisante ou détoxifiante, à chaque infusion sa spécificité et ses bienfaits. Voici quelques ingrédients à la loupe :
Les plantes pour le sommeil et la détente
- La verveine : il ne faut pas confondre la verveine officinale (Verbena officinalis) avec la verveine des Indes (Aloysia triphylla) que l’on consomme plus fréquemment sous forme de tisanes, elle est également réputée pour faciliter la digestion.
- La mélisse : reconnue pour ses vertus calmantes, la mélisse est utilisée depuis l’Antiquité. L’infusion de mélisse améliore la qualité de votre sommeil, participe au maintien de votre bonne humeur et de vos fonctions cognitives. Et pour l’anecdote, sachez que les abeilles en raffolent d’où son nom dérivé de miel (mel).
- La valériane : Hippocrate la recommandait déjà pour lutter contre les problèmes de sommeil ! Ses racines, riches en acide valérinique, permettent de lutter contre le stress, calment l’irritabilité et favorisent l’endormissement.
Les plantes pour affronter l’hiver :
Le thym : reconnu pour contribuer aux défenses naturelles de l’organisme, l’infusion de thym ou la tisane au thym adoucit la bouche et la gorge. Les bienfaits du thym sont multiples : antioxydant (grâce aux flavonoïdes qui le composent), il possède par ailleurs des propriétés expectorantes (pour libérer les bronches). Le thym soulage également certains désagréments digestifs (ballonnements, digestion difficile). D’autres extraits de plantes peuvent également être utilisés en hiver : cannelle, clou de girofle, eucalyptus et citron par exemple.
Les plantes pour la digestion
- La menthe pour les intestins : reconnues pour leur effet bénéfique sur la digestion et leur impact sur les intestins, les feuilles de menthe adoucissent également la gorge.
- Le fenouil pour stimuler la digestion : le fenouil, au délicat parfum anisé, est aussi bénéfique pour l’appareil digestif et contre les sensations de ballonnements. Associé à la matricaire, à la réglisse et à la verveine : vos désagréments digestifs devraient s’améliorer. Sachez également que les infusions de graines de fenouil sont préconisées pour les jeunes mamans qui allaitent : elles stimuleraient la lactation et parfumeraient le lait.
Les plantes pour la détox
- La bardane : présente dans certaines infusions détox, la bardane favorise l’élimination et la détoxification de l’organisme.
- Vous pouvez également opter pour des infusions à base de menthe poivrée, de romarin, d’anis vert ou de pissenlit
Les plantes pour les articulations
- L’ortie : Une mauvaise herbe ? Non ! Riche en chlorophylle et en oligoéléments (notamment fer et magnésium), l’ortie est alcalinisante, reminéralisante, fortifiante et régulatrice. Elle agit sur l’ensemble de votre corps, en particulier contre la fatigue et le surmenage. Ses actifs participent aussi au bon fonctionnement des articulations, notamment lorsque l’ortie est associée à la reine des près.
- Le curcuma : il est possible d’utiliser le curcuma en infusion. La racine de curcuma en permet de soulager les gênes articulaires et musculaires.
A vos bouilloires !
Sources :
1CW Arts and Peter CH Hollman, « Polyphenols and disease risk in epidemiologic studies », The American Journal of Clinical Nutrition, vol. 81, 2005
21er Symposium Européen sur les catéchines, Paris, janvier 2008
La rhodiola, votre alliée pour combattre stress et fatigue passagèreOriginaire des pays nordiques, la rhodiola est utilisée depuis longtemps en Sibérie et en Scandinavie pour aider l’organisme à résister au stress et à la fatigue. Consommée sous forme de complément alimentaire, elle vous aide à maintenir votre énergie et une humeur positive, y compris dans les périodes d’intense activité.
Qu’est-ce que la rhodiola ?
La plante des cosmonautes et des athlètes russes
Capable de résister aux climats extrêmes, la rhodiola pousse essentiellement dans les régions froides de la planète. Elle est ainsi présente à l’état sauvage dans les hautes montagnes de l’Asie centrale, en Scandinavie, en Sibérie et en Russie.
Elle est utilisée depuis 3 000 ans par les Vikings et les Inuits des régions polaires pour ses propriétés énergisantes. En Suède, on affirme ainsi que les Vikings lui devaient leur force physique légendaire et leur endurance. Aujourd’hui encore, en Sibérie, on offre de la rhodiola aux jeunes mariés pour qu’ils donnent naissance à des enfants sains.
Le saviez-vous ?
En Russie, à l’époque de l’URSS, la rhodiola était considérée comme un élément déterminant des programmes de préparation visant à améliorer les performances physiologiques, psychiques et intellectuelles des cosmonautes, athlètes olympiques, sportifs de haut niveau…
Une plante de la famille des Crassulaceae
Appartenant à la famille des Crassulaceae, la rhodiola doit son nom latin, « Rhodiola rosea », à son odeur semblable à celle des pétales de rose. Son nom commun est orpin rose.
La rhodiola est une petite plante vivace dont les fleurs sont jaunes et légèrement verdâtres, avec des extrémités rougeâtres ou violettes. Les actifs les plus intéressants sont situés dans le rhizome de la plante (la partie souterraine), d’où son appellation de « racine d’or ».
Les bienfaits de la rhodiola
La rhodiola, une plante adaptogène
La rhodiola est une plante dite « adaptogène ». Cela signifie qu’elle a le pouvoir de s’adapter aux besoins spécifiques de l’organisme. Plus particulièrement, elle aide l’organisme à mieux résister au stress et à la fatigue.
La rhodiola, une plante riche en actifs
La rhodiola contient principalement :
- De la salidroside et du tyrosol qui ont une action énergisante
- De la rosavine qui est reconnue pour et favoriser la concentration et lutter contre le stress.
- Des antioxydants polyphénoliques qui contribuent à prévenir les effets du vieillissement en luttant contre les dommages oxydatifs causés par les radicaux libres.
Les vertus de la rhodiola
Tous ces actifs confèrent à la rhodiola des propriétés stimulantes sur les performances physiques et mentales, tout en aidant l’organisme à s’adapter au stress.
La rhodiola est ainsi recommandée pour :
- Lutter contre la fatigue passagère, la fatigue induite par le stress émotionnel et le surmenage ;
- Favoriser la concentration ;
- Contribuer au maintien d’une humeur positive et à l’équilibre nerveux.
Ces propriétés font de la rhodiola une alliée particulièrement intéressante pour les étudiants en période d’examens et les adultes connaissant un pic d’activité professionnelle.
Comment utiliser la rhodiola ?
Vous pouvez consommer la rhodiola de plusieurs façons :
- Sous forme de compléments alimentaires à raison de 350 à 550 mg par jour. Généralement il est conseillé de prendre de la rhodiola pendant un mois, à renouveler si le besoin s’en fait sentir.
- Sous forme de préparation maison : pour cela, râpez la racine afin d’obtenir de la poudre ou découpez-la en lamelles. Laissez infuser 5 à 10 minutes dans de l’eau bouillante. A boire chaud ou tiède.
Pour préserver la qualité du sommeil, il est conseillé de consommer la rhodiola le matin ou à midi, de préférence 30 minutes avant les repas.
Astuce
Presque toutes les espèces de rhodiola contiennent de la salidroside. En revanche, la rosavine, la rosine et la rosarine, dont les propriétés sont également intéressantes, n’apparaissent que dans la Rhodiola rosea. Lors de votre achat, vérifiez donc que l’étiquette mentionne « Rhodiola rosea » et que l’extrait est normalisé à 3% de rosavine et 1% de salidroside.
Pour plus d’efficacité, préférez la rhodiola bio qui préserve les qualités de la plante.
Si vous connaissez une baisse de votre tonus ou de votre moral, pensez à la rhodiola. Cette plante venue du Grand Nord vous aidera à retrouver votre équilibre physique et émotionnel.
Tout savoir sur les huiles sèchesLes huiles sèches sont très appréciées en cosmétique pour leur effet nutritif : une huile sèche nourrit, protège et répare l’épiderme. Mais qu’est-ce qu’une huile sèche ? Pourquoi et comment l’utiliser ? Voilà tout ce qu’il faut connaître pour profiter pleinement de leurs bienfaits.
Qu’est-ce qu’une huile sèche ?
Une huile sèche est une huile ne qui ne laisse pas ou peu de sensation de gras au toucher tout en nourrissant l’épiderme ou le cheveu.
Les propriétés de l’huile sèche
Les huiles sèches sont constituées d’huiles végétales. Alors que les huiles végétales ont une texture grasse, les huiles sèches pénètrent rapidement parce qu’elles ont davantage d’affinité avec la peau. Une huile sèche va donc être facilement absorbée par l’épiderme, tout en laissant un effet légèrement satiné.
Pour obtenir une huile sèche, on ajoute aux huiles végétales un agent de texture et un agent émollient issus de la noix de coco qui vont permettre de diminuer l’aspect gras des huiles et de donner un effet glissant.
Il existe une large variété d’huiles sèches, en raison du très grand nombre d’huiles végétales existantes.
La diversité des huiles sèches
Les huiles végétales contenues dans les huiles sèches sont notamment riches en acides gras insaturés (omega-6). Elles ont également chacune des propriétés spécifiques pour des actions ciblées :
- L’huile sèche de rosier muscat est régénérante ;
- L’huile sèche de cameline : hydratante et anti-âge, c’est aussi l’alliée des peaux fragiles ou réactives ;
- L’huile sèche de coco : nourrissante et protectrice ;
- L’huile sèche de figue de barbarie : reconstituante ;
- L’huile sèche de carthame : revitalisante ;
- L’huile sèche de coton : apaisante.
Certaines huiles végétales ont un toucher sec
C’est par exemple le cas des huiles de cassis, framboise, amande douce, jojoba, sésame, noyaux d’abricot, ou amande douce.
Pourquoi utiliser une huile sèche ?
L’huile sèche présente de nombreux avantages et peut être employée pour différentes actions.
Pour embellir la peau
L’huile sèche renforce la barrière lipidique de l’épiderme. Elle le nourrit en profondeur et lui redonne toute sa souplesse.
Sur le visage, mieux vaut l’utiliser le soir en raison de son effet légèrement satiné. Vous pouvez appliquer votre huile sèche pure ou en mélangeant quelques gouttes à votre crème de nuit.
Sur le corps, l’huile végétale peut être employée sur toutes les zones sèches au moyen de légers massages. Elle peut également être utilisée sur des parties apparentes pour une touche de brillance.
L’huile sèche permet aussi de sublimer un bronzage ou un décolleté.
Dans un bain pour un moment de détente
Dans l’eau du bain, versez quelques gouttes et profitez pleinement des vertus hydratantes de l’huile sèche. Fermez les yeux et appréciez son parfum délicat… relaxation au rendez-vous.
L’huile sèche s’applique mieux sur une peau humide
Pour que votre huile sèche pénètre plus facilement, n’hésitez pas à l’appliquer sur une peau légèrement humidifiée. Dans le bain oui, mais aussi après une douche ou un hammam. Vous apprécierez d’autant plus ses bienfaits.
Pour une chevelure soyeuse
L’huile sèche nourrit le cheveu en profondeur, elle lui apporte de la brillance et de la douceur.
Idéale pour les cheveux secs ou cassants, elle peut être appliquée :
- Quelques minutes avant le shampoing pour nourrir le cheveu sans l’alourdir.
- En après-shampoing : une friction légère sur la longueur
L’huile sèche en masque pour cheveux
Avant de vous coucher, appliquez de l’huile sèche sur l’ensemble de la chevelure, massez soigneusement le cuir chevelu pour le nourrir en profondeur et le stimuler, puis brossez-vous pour répartir l’huile uniformément. Pensez à mettre une serviette de toilette sur votre oreiller pour éviter de tacher vos draps. Le lendemain matin, retirez-la avec un shampooing
Comment bien choisir son huile sèche ?
Les huiles sèches certifiées cosmétique bio sont composés d’ingrédients naturels, conformes aux normes environnementales. A l’inverse, l’industrie cosmétique conventionnelle a développé différents procédés destinés à améliorer la texture et la conservation des huiles végétales contenues dans les huiles sèches. Ces techniques sont peu respectueuses de l’environnement et altèrent les bienfaits de l’huile végétale.
Éviter les huiles hydrogénées ou estérifiées
Les huiles, hydrogénées, estérifiées ou raffinées sont obtenues par le biais processus chimiques à l’impact environnemental néfaste.
L’hydrogénisation est une réaction chimique. Il s’agit d’ajouter une molécule de dihydrogène par catalyse afin de modifier la structure des acides gras contenus dans l’huile végétale. Cette technique industrielle a pour conséquence de produire une instabilité de la molécule composant l’huile végétale – transformée en acides gras saturés –, la détériorer et donc d’altérer ses vertus.
L’estérification est un procédé chimique qui consiste à mélanger l’huile végétale avec un autre ingrédient naturel ou synthétique comme les triglycérides (dérivés de l’huile de palme), les caprates ou les cocoglycérides (corps gras dérivés de la coco). L’estérification est une réaction à chaud qui va altérer les principes actifs contenus dans l’huile végétale. Sans oublier que ce procédé nécessite souvent l’ajout de solvants synthétiques, c’est-à-dire issus de la pétrochimie. L’huile estérifiée contient donc moins de nutriments et plus de solvants qu’une huile végétale naturelle.
Lisez bien l’INCI sur l’étiquette1 de vos produits cosmétiques pour limiter l’utilisation de ce type de composés de vos soins.
Pourquoi éviter la cosmétique conventionnelle
Une huile raffinée va être obtenue par extraction chimique au moyen de solvants. Ces techniques utilisent ensuite différents traitements (démucilagination pour éliminer les phospholipides, décoloration pour les odeurs et neutralisation pour l’acidité). Ces procédés chimiques détruisent les acides gras essentiels contenus dans l’huile végétale.
Privilégier les ingrédients naturels
Les huiles végétales issues de la cosmétique bio ne font pas appel à des méthodes chimiques mais reposent sur un maximum d’ingrédients naturels, issus de l’agriculture biologique.
Le saviez-vous ?
Qu’est-ce qu’une huile vierge issue d’une première pression à froid ?
Il s’agit d’une méthode d’extraction traditionnelle et douce : les fruits et graines oléagineux sont pressés afin d’un extraire directement l’huile, à température ambiante. Les principes actifs sont ainsi préservés, sans traitement chimique, sans chauffage ni raffinage.
Opter pour le bio : une cosmétique contrôlée
Une huile végétale ou une huile sèche certifiée cosmétique biologique va répondre à un cahier des charges précis. Il s’agit d’une garantie de confiance pour le consommateur : des produits respectueux de l’environnement et exempts d’ingrédients indésirables2. Une cosmétique qui s’inscrit dans une communauté de valeurs, pour renouer avec les bienfaits des nutriments naturels.
L’huile sèche, grâce à ses nombreuses qualités, est un produit incontournable de la cosmétique. Elle sera à coup sûr, votre meilleure alliée toute l’année !
Sources :
1 La liste INCI, un outil d’information pour décoder la composition d’un produit cosmétique
2 Zoom sur le nouveau label Cosmos
La rose et ses bienfaits en cosmétique« Mignonne allons voir si la rose… ». En cosmétique bio, la rose se décline en eau florale, hydrolat, eau de rose, huile essentielle… son parfum envoûte et ses vertus ensorcellent. Tonique, astringente, revitalisante, régénératrice et purifiante : zoom sur la rose, reine des fleurs et star de la cosmétique bio.
Connaissez-vous l’histoire de la rose ?
La rose a marqué la cosmétique de son doux parfum depuis des millénaires.
Une belle plante
Le rosier est un buisson épineux, un arbuste, pouvant atteindre 5,50 m de hauteur. Il est originaire d’Europe et du Moyen-Orient. La rose en est la fleur, caractérisée par ses nombreux pétales parfumés et la variété de ses couleurs. Il existe un très grand nombre de variétés de roses.
En raison de leurs bienfaits, la rose de Damas (Rosa damascena) et la rose de Provins (Rosa gallica) sont les principales variétés utilisées en cosmétique bio.
Zoom sur la reine des roses
Dès l’Antiquité, la rose de Damas, originaire de Syrie, a servi d’offrande aux déesses de l’amour. C’était alors un symbole de féminité. Ce sont les Croisés qui l’ont importée en Occident. Elle est désormais cultivée dans le monde entier.
Il était une fois la rose
On raconte que c’est le philosophe et médecin Avicenne qui aurait produit la première huile essentielle de rose au XIe siècle. Dès le XIIIe siècle, on loue ses vertus, notamment contre les maladies de peau. Au XIXe siècle elle est administrée aux personnes fatiguées, en guise de tonifiant.
Rose musquée, rose noire, rose de Damas… Quelles que soient leurs origines, aujourd’hui les roses sont produites dans le monde entier : Kenya, Équateur, Colombie, Éthiopie, Tanzanie, Afrique du Nord, Hollande, mais aussi dans le Sud de la France.
Les propriétés cosmétiques de la rose
Si la rose est tant prisée en cosmétique bio c’est parce qu’elle contient des principes actifs (citronellol, nérol, géraniol et nonadécane) aux nombreuses propriétés. La rose est un trésor pour la peau, qu’elle soit à tendance sensible, sèche, normale ou grasse. Voici 5 vertus de cette fleur si précieuse :
1/ Hydratante : adoucissante et régénérante, la rose nourrit l’épiderme et lui apporte de l’élasticité. Un vrai confort pour les peaux sèches.
2/ Apaisante : idéale pour les peaux sensibles, la rose protège l’épiderme des agressions extérieures, comme la pollution.
3/ Tonifiante : la rose ravive l’éclat de la peau pour un effet bonne mine plein de fraîcheur, et une action antifatigue.
4/ Purifiante : adaptée aux peaux mixtes à grasses, les vertus astringentes de ses actifs limitent l’excès de sébum et resserrent les pores de la peau sans l’assécher. Le grain de peau s’en trouve affiné, le teint illuminé.
5/ Anti-âge : ses bienfaits antioxydants agissent contre le vieillissement prématuré des cellules. Avec son effet tonique, la rose raffermit l’épiderme : un véritable atout pour lutter contre l’apparition des rides.
Hydrolat ou huile : la rose sous toutes ses formes
Ingrédient incontournable de la cosmétique bio, la rose est utilisée sous des formes diverses et entre dans la composition de nombreux produits.
Lors de la distillation lente de la fleur, on obtient deux produits : l’huile essentielle et l’hydrolat (eau florale). L’extraction de l’huile essentielle de la fleur nécessite de la vapeur d’eau, qui provoque de la condensation : c’est l’eau de rose. Ces deux extraits possèdent des principes actifs spécifiques, utilisés en cosmétique bio et en aromathérapie.
L’eau de rose
Lait pour le corps ou soin du visage, masque ou crème : la rose entre dans la composition de nombreux soins cosmétiques bio. C’est grâce à la richesse et la diversité de ses vertus, qui agissent ainsi en synergie. L’hydrolat de rose est utilisé en cosmétique bio pour :
- Ses vertus purifiantes lui permettent d’éliminer les impuretés de l’épiderme. C’est la raison pour laquelle elle entre souvent dans la composition de certains démaquillants ou comme base d’eau micellaire.
- Son effet vivifiant. Grâce à son pouvoir nourrissant et tonifiant, l’eau florale de rose, telle une douce brume, permet de magnifier le teint mais aussi de fixer le maquillage.
- Ses bienfaits apaisants: elle est conseillée pour les peaux réactives ou peaux mixtes à grasses à imperfections.
Huile essentielle de rose
Pure ou diluée, l’huile essentielle de rose peut être utilisée de façon très différente :
- Appliquée sur la peau, elle a des vertus revitalisantes et régénératrices, mais aussi raffermissantes.
- Inhalée ou diffusée, son parfum léger est relaxant.
Le parfum de la rose ensorcèle : c’est prouvé
Outre tous ces bienfaits, c’est aussi le parfum de la rose qui la rend si irrésistible. Une fragrance délicate provoquée par le citronellol contenu dans les boutons et pétales de la fleur. Cette odeur agirait sur l’hypothalamus, avec un effet stimulant et légèrement aphrodisiaque.
La rose est un ingrédient efficace certes, mais aussi un trésor de bien-être qui a traversé les siècles, en toute beauté.
Baisse de libido chez la femme : quelles solutions naturelles pour stimuler le désir sexuel ?Chez les femmes, une baisse ou une perte passagère de libido est fréquente et normale, surtout à certaines périodes de la vie. Pour retrouver désir et appétit sexuel, découvrez nos conseils naturels, et les bienfaits des plantes comme la maca ou le ginseng.
Les causes de la baisse de libido chez la femme
La libido (« désir » en latin), l’énergie qui nourrit le désir intime, n’agit pas toujours de manière régulière. En cause :
Des facteurs hormonaux
Au cours du cycle
La libido est principalement stimulée par la testostérone, secrétée par les ovaires et les glandes surrénales et un peu par les œstrogènes. Cela explique notamment le pic de désir souvent observé au moment de l’ovulation.
La deuxième hormone sexuelle, la progestérone, est produite en deuxième partie du cycle menstruel et a tendance à freiner l’appétit sexuel. Un simple dérèglement hormonal ou la prise d’une pilule mal dosée peut donc avoir une incidence sur la libido.
Durant la grossesse
Cette période de grand chamboulement hormonal peut perturber la libido surtout lorsqu’elle s’accompagne des appréhensions et des désagréments du premier trimestre ou de la fatigue des derniers mois. A l’approche du terme enfin, avec le ventre qui s’arrondit, les positions et les rapports deviennent plus difficiles, avec pour conséquence une libido qui joue parfois au yoyo.
Après l’accouchement
Durant la période de lactation, le corps produit une hormone appelée prolactine qui entraine souvent une perte du désir. A cela s’ajoute la fatigue due aux nuits trop courtes ou encore la difficulté d’accepter son corps transformé par l’accouchement. C’est bien connu, la période post-accouchement n’est pas propice à la libido !
A la ménopause
Le bouleversement hormonal qui a lieu à la ménopause, joue peu sur le désir – de quoi vous rassurer- En revanche, le sentiment de vieillir, voir son corps changer, se sentir moins désirable, tout comme les petits troubles de cette période (sècheresse vaginale, bouffées de chaleur…) peuvent perturber la libido.
Des causes médicamenteuses
Certains traitements ne font pas bon ménage avec la libido. C’est le cas des médicaments psychotropes neuroleptiques ou antidépresseurs, de certains médicaments pour le cœur, des antiépileptiques, des traitements de chimiothérapie…
Des facteurs psychologiques
Le stress
Le stress peut être déclenché par différentes situations comme une vie à mille à l’heure, l’approche d’examens, un évènement familial ou des problèmes de couple… et peut avoir un impact direct sur la libido et l’épanouissement sexuel.
La dépression
La dépression ou un mal être psychologique, même mineur, peut expliquer une baisse du désir sexuel. A l’inverse, un manque de libido peut aussi être le signe d’une dépression et, s’il s’installe, doit vous conduire à consulter.
Bon à savoir
Profitez du coup de pouce apporté par le zinc, un oligoélément qui contribue à un taux normal de testostérone dans le sang. On en trouve une grande quantité dans les huitres ou le cacao et sous forme de complément alimentaire.
Les solutions naturelles pour stimuler la libido
Pour réveiller le désir vous pouvez profiter d’un coup de pouce des plantes telles que :
Des bienfaits de la maca
Egalement surnommée « Ginseng péruvien » ou « Ginseng des Andes », la maca est une plante adaptogène (qui aide le corps à s’adapter à un stress) traditionnellement utilisée pour soutenir les performances physiques et notamment le désir sexuel tant chez les femmes que les hommes. Pour booster la libido on recommande de le prendre sous forme de complément alimentaire durant un à deux mois. Par mesure de précaution, notez que la maca est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.
Des bienfaits du ginseng
La racine de ginseng est riche en ginsénosides, des actifs qui sont réputés stimuler la libido. En effet le ginseng, grâce à ses propriétés adaptogènes, est reconnu pour renforcer l’organisme, apporter de l’énergie en cas de manque et augmenter les performances physiques. Il est recommandé d’en consommer pendant un à deux mois d’affilée sous forme de complément alimentaire pour une meilleure efficacité. Par précaution, le ginseng est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.
Des bienfaits du Tribulus
Appelé également Croix de Malte, les fruits du tribulus renferment des actifs qui agissent sur le manque de libido. A prendre sous forme de complément alimentaire. Vous pouvez l’associer en cas de stress à la rhodiola, une plante reconnue pour aider l’organisme à s’adapter au stress émotionnel. A éviter chez les femmes enceintes et allaitantes.
Nos conseils et astuces pour raviver la libido féminine
Communiquez avec votre partenaire
Discuter, faire part de ses envies intimes, de ses fantasmes…est une des clés pour retrouver le désir et une libido épanouissante.
Évitez la routine
Expérimenter de nouvelles positions, de nouveaux jeux coquins, pimenter la relation à l’aide d’accessoires et d’une ambiance propice pour rallumer la flamme. Le désir se travaille et s’entretient !
Prenez le temps
Nous vivons dans une société de l’urgence. Et si on prenait le temps de redécouvrir l’autre, de laisser monter le désir ?
Désormais, vous avez les cartes en main pour booster la libido et pallier au manque de désir féminin. A vous de jouer !
Les solutions naturelles pour soulager les règles douloureusesTrois femmes sur quatre souffrent de douleurs plus ou moins intenses au moment des règles. Ce phénomène peut parfois être difficile à gérer au quotidien mais ce n’est pas une fatalité ! Il existe des solutions naturelles, comme l’huile d’onagre pour atténuer les menstruations douloureuses. On fait le point.
Les douleurs de règles en question
Quand débutent les douleurs de règles ?
C’est assez variable. Chez certaines femmes, les douleurs apparaissent un jour ou deux avant l’écoulement sanguin. Chez d’autres, elles démarrent pile avec les règles. D’une façon générale, la douleur atteint un pic 24 heures après le début des règles et diminue d’intensité au bout de deux ou trois jours.
Comment s’expriment-elles ?
L’intensité de la douleur varie d’une femme à l’autre allant d’une simple gêne dans le bas-ventre à une douleur intense. Elle peut être sourde ou prendre la forme de spasmes ou crampes au niveau du pelvis.
Parfois la douleur irradie dans les jambes ou le bas du dos et s’accompagne de nausées, troubles digestifs (constipation ou diarrhée) ou maux de tête.
Pourquoi avons-nous mal au ventre pendant les règles ?
La douleur des règles (appelée dysménorrhée en langage médical) traduit dans la majorité des cas, un défaut d’oxygénation du tissu utérin. Cette affection résulte d’une hyper contractilité utérine.
Pour rappel, l’utérus évacue chaque mois la muqueuse inutile en l’absence de fécondation grâce à des mini-contractions. Cette activité utérine provoque le resserrement des artérioles, les minuscules vaisseaux qui amènent l’oxygène aux cellules utérines. Les responsables de ce tracas ? Les prostaglandines, des substances produites par l’endomètre (paroi interne de l’utérus) au cours des différentes phases du cycle menstruel.
Bon à savoir
Pourquoi certaines femmes ont des règles très douloureuses ?
La muqueuse tapissant l’endomètre sécrète deux sortes de prostaglandines :
– Les PgF2α qui boostent la contractilité utérine et a une action constrictrice sur les vaisseaux sanguins.
– Les PgE2 qui ont l’effet inverse.
Si l’utérus produit trop d’une substance ou s’il existe un déséquilibre entre les deux, cela peut occasionner des manifestations douloureuses, variables suivant les femmes.
Zoom sur l’huile d’onagre, la plante alliée des femmes pendant leurs règles
Pour vivre plus sereinement la période menstruelle, faites le plein d’acides gras polyinsaturés. Ils sont reconnus pour apporter un confort optimal durant cette phase du cycle. Vous en trouverez une grande quantité dans l’huile d’onagre, une huile extraite des graines d’une petite plante herbacée du joli nom de « belle de nuit » ou « Primevère du soir ».
L’huile d’onagre est riche en oméga-6 surtout en acide gamma-linolénique, précurseur de prostaglandines aux propriétés anti-inflammatoires. Vous pouvez la consommer sous forme de complément alimentaire après la période de menstruations et jusqu’au début de la période suivante. Préférez l’huile d’onagre bio pour s’assurer que toutes les propriétés de l’actif sont préservées.
Soulager les règles douloureuses à l’aide des plantes
Pensez à la racine de gingembre aux vertus reconnues pour soulager les douleurs de règles.
Tout comme la valériane, une plante aux propriétés calmantes qui va aider à supporter certaines douleurs en diminuant leur intensité
Quelques astuces naturelles pour apaiser les règles douloureuses
Appliquez une bouillotte sur le ventre
Remède de grand-mère bien connu, la chaleur sur le ventre douloureux le détend et l’apaise.
Adaptez vos boissons
Limitez le café, l’alcool, les boissons riches en caféine… qui peuvent accroitre le stress et accentuer le ressenti douloureux. Pensez surtout à bien vous hydrater en buvant suffisamment d’eau.
Réduisez votre consommation de sel car il a tendance à favoriser la rétention d’eau et à accentuer les gonflements fréquents à cette période.
Bougez
L’activité physique améliore la vascularisation utérine et dope la synthèse d’endorphine, l’hormone du bien-être.
Détendez-vous, par des exercices relaxants, de la gymnastique douce, des massages, du yoga peuvent vous aider lors de règles douloureuses.
Massez votre ventre
Soulagez les douleurs de règles en faisant des petits mouvements circulaires avec les doigts sur le bas ventre. Vous pouvez aussi masser cette zone sensible en diluant dans une huile végétale quelques gouttes d’huile essentielles de basilic, de sauge sclarée ou d’estragon, aux vertus apaisantes. Attention toutefois, les huiles essentielles ne peuvent être utilisées chez les femmes enceintes.
Faites le plein de « bons gras »
Les poissons gras (sardines, saumon, hareng) ainsi que les produits laitiers, l’huile de colza ou de noisette contiennent des omega-3, reconnus pour leur action calmante.
Adoptez une alimentation riche en magnésium
Pour lutter contre les grosses fatigues pendant les règles, les troubles du sommeil ou les crampes faites le plein de magnésium : croquez quelques amandes et mettez légumineuses et céréales complètes au menu !
Alimentez vous correctement
Les sucres entraînent une surproduction d’insuline qui produit les prostaglandines à l’origine des douleurs. Il est recommandé de diminuer la consommation de sucre.
De même il faut diminuer la consommation de graisses végétales et de viandes rouges qui sont aussi à l’origine de ces prostaglandines.
Par contre, les poissons gras, sources importantes d’oméga-3 sont bénéfiques ; le magnésium qui favorise la relaxation musculaire et notamment du muscle utérin, pourrait aider à diminuer les symptômes de la dysménorrhée et les micronutriments que sont la vitamine C et B6 seraient indispensables au métabolisme des prostaglandines et leur carence pourrait faciliter l’inflammation.
Les oméga-3 (huile de poisson, de lin et de noix) fournissent des prostaglandines apaisantes et anti-inflammatoires.
Heureusement, ces douleurs disparaissent avec l’arrêt des saignements. Si les douleurs sont très fortes et empêchent d’avoir une activité, consultez votre médecin.
Quel démaquillant ou nettoyant choisir selon son type de peau ?Démaquillage et nettoyage constituent des rituels quotidiens indispensables pour prendre soin de son épiderme. Lait démaquillant, eau micellaire, gel nettoyant, mousse ou encore huile ou savon : à chaque type de peau le produit qui lui correspond. Certains actifs ciblés sont aussi à privilégier, comme par exemple la bardane, l’huile d’argan ou la gelée royale. Explications.
Des démaquillants sur-mesure pour votre peau
Lait démaquillant, eau micellaire ou huile végétale ? A chaque produit ses vertus.
Le lait démaquillant pour nourrir la peau
Onctueux, le lait démaquillant s’applique à l’aide d’un coton sur l’ensemble du visage, même les yeux. Il est particulièrement recommandé pour les peaux sèches. Pourquoi ? Parce que le lait démaquillant permet de débarrasser la peau de son maquillage en douceur : tout en l’hydratant, il lui apporte plus de souplesse et d’éclat.
La gelée royale : reine de beauté
Ce nectar précieux est un véritable concentré d’éléments nutritifs (eau, acides aminés, vitamines, oligoéléments, acétylcholine, …) qui agissent en synergie. La gelée royale revitalise la peau, hydrate l’épiderme et le préserve des effets du temps, élimine les traces de fatigue, préserve l’élasticité des tissus et rend le teint plus éclatant.
L’eau micellaire, incontournable pour un démaquillage efficace
Plus qu’un simple démaquillant, l’eau micellaire est un véritable soin, à appliquer dès le matin pour purifier sa peau, ou le soir afin de la nettoyer.
L’eau micellaire est composée d’eau et d’une substance « amphiphile » : des tensio-actifs qui emprisonnent les impuretés (maquillage, pollution, sébum, etc.), les mélangent à la substance aqueuse et les éliminent.
Une formule efficace mais douce : elle permet de maintenir un pH équilibré. Apaisante, elle convient à tous les épidermes mais reste particulièrement appréciée par les peaux sensibles. L’eau micellaire ne nécessite pas de rinçage et ne pique pas les yeux.
Afin de tonifier la peau, vous pouvez prolonger son action par l’application d’une eau florale.
Quelle huile végétale, pour un démaquillage en douceur ?
Maquillage et impuretés sont généralement lipophiles, c’est-à-dire solubles dans un corps gras.
Choisissez une huile végétale adaptée à votre type de peau. Par exemple ? Préférez l’huile d’amande douce se vous avez la peau sèche ou sensible, l’huile de jojoba pour une peau mixte ou encore l’huile de macadamia pour réhydrater l’épiderme.
L’huile d’argan contre le vieillissement cutané
Composée d’un grand nombre de principes actifs : glycérides, antioxydants, vitamine E, acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6)… l’huile d’argan rétablit la couche hydrolipidique de la peau, la nourrit et l’hydrate durablement.
L’huile végétale démaquillante s’applique sur le visage, mêlée à de l’eau tiède pour créer une émulsion. L’huile va permettre de capturer maquillage et impuretés. La peau est ainsi nettoyée.
Les nettoyants pour débarrasser la peau de ses impuretés
Sébum, pollution, toxines, cellules mortes… empêchent l’épiderme de respirer correctement. Conséquences ? Le teint est moins éclatant et des imperfections apparaissent. Le nettoyage de la peau est un moyen efficace pour la débarrasser de ces impuretés.
Le savon, oui mais…
En raison de ses propriétés émollientes et de son action sur le pH de la peau, le savon n’est pas conseillé aux peaux sèches ou sensibles mais convient plutôt aux peaux grasses. Choisissez un savon bien spécifique pour le visage. Par exemple ? Le lait d’ânesse. Surnommé « or blanc », il est riche en oligoéléments et minéraux. Grâce à ses propriétés adoucissantes, le lait d’ânesse apporte élasticité et souplesse à l’épiderme, quel que soit le type de peau.
La mousse nettoyante pour purifier
Plutôt conseillée pour les peaux mixtes, elle agit efficacement mais en douceur. Une mousse nettoyante s’applique sur une peau humide, en évitant soigneusement le contour des yeux, et nécessite un rinçage. Elle peut contenir certains actifs destinés à compléter son action.
L’aloe vera et ses vertus apaisantes
Les vitamines, oligoéléments et polysaccharides contenus dans les feuilles de cette plante ont un impact sur la production de collagène de la peau. L’aloe vera stimule le renouvellement cellulaire de l’épiderme et le rend ainsi plus souple.
Le gel nettoyant pour assainir
Idéal pour les peaux à tendance grasses, le gel nettoyant s’applique sur un visage humide, en prenant soin d’éviter le contour des yeux. Son action est assainissante puisqu’il favorise l’élimination des impuretés.
La bardane pour les peaux mixtes à grasses
Les peaux mixtes à grasse se caractérisent par une production excessive de sébum. La peau s’épaissit et prend un aspect brillant, notamment sur la zone dite T (front, nez, menton). La racine de bardane (riche en polysaccharide, potassium et inuline) a des vertus émollientes, apaisantes et détoxifiantes : elle rééquilibre l’épiderme en purifiant les zones grasses, tout en hydratant les zones sèches.
Vous pouvez vaporiser une brume d’eau florale sur le visage et le cou après avoir nettoyé votre peau : rafraîchissante, elle apaise et renforce l’épiderme, tout en diminuant les résidus de calcaire contenus dans l’eau.
Le secret d’une peau nette et éclatante ? Sa pureté ! Alors n’hésitez pas à opérer un petit gommage, une à deux fois par semaine, pour éliminer les cellules mortes, raviver votre teint, affiner votre grain de peau… et le préparer à recevoir les prochains soins.
Contour des yeux, comment en prendre soin ?Zone particulièrement fragile, le contour des yeux est souvent le premier témoin des signes de la fatigue et de l’âge. Il mérite à ce titre des soins spécifiques. Quels sont les actifs à privilégier et les bons gestes à adopter au quotidien ? Découvrez nos conseils pour préserver l’éclat de votre regard.
Pourquoi le contour des yeux est-il une zone plus fragile ?
Véritable miroir de notre bien-être général, la peau du contour des yeux accuse facilement les marques de la fatigue, du stress et du temps qui passe. Les spécificités de cette zone du visage expliquent sa fragilité.
- La peau du contour des yeux est très fine, 3 à 5 fois plus que sur le reste du visage. Elle est également pauvre en glandes sébacées, ainsi qu’en fibres de collagène et d’élastine. Conséquence, avec l’âge la peau devient plus sèche et perd de son élasticité.
- La peau du contour des yeux est très sollicitée avec 22 muscles en perpétuel mouvement. 30.000 battements de paupières par jour assurent ainsi une hydratation permanente de la cornée.
Fragile et constamment sollicitée, la zone sous les yeux laisse apparaître précocement des ridules.
Premiers signes visibles du vieillissement cutané, ces petites rides superficielles apparaissent à partir de 25 ou 30 ans. Elles sont généralement visibles au coin externe de l’œil où elles forment ce que l’on appelle des rides d’expression ou encore des pattes d’oie.
Quelle est la différence entre cernes et poches sous les yeux ?
Les cernes surviennent quand, sous l’effet de la fatigue ou de l’âge, la microcirculation sanguine et la circulation lymphatique autour des yeux ralentissent. Les micro-déchets sanguins s’accumulent dans les vaisseaux capillaires. Une couleur souvent bleu-noir colore alors le creux de la paupière inférieure. C’est l’apparition des cernes. Plus la peau est fragilisée et déshydratée, plus les cernes sont visibles.
Les poches sous les yeux proviennent d’un déplacement des tissus graisseux qui vont former une « hernie graisseuse » et/ou d’un trop plein d’eau qui va s’infiltrer et se stocker sous l’œil. Les causes, souvent physiologiques, sont aggravées par l’âge et le relâchement cutané.
Soin contours des yeux : les actifs naturels à privilégier dans sa crème ou sérum
Compte tenu des caractéristiques du contour des yeux, privilégiez des soins contenant des actifs naturels reconnus pour leurs propriétés hydratante, apaisante et anti-âge, comme :
L’acide hyaluronique
Il a la propriété de retenir l’eau du derme et d’empêcher son évaporation. Les soins contours des yeux à base d’acide hyaluronique permettent ainsi de maintenir le taux d’hydratation de la peau et d’atténuer les rides et ridules dues à l’âge grâce à son effet repulpant.
L’huile d’argan
Grâce à sa forte teneur en acides gras (oméga-6 et 9) et en vitamine E, l’huile d’argan regorge de propriétés hydratantes. Riche en antioxydants, elle agit comme un véritable soin anti-âge en protégeant le contour des yeux des radicaux libres, premiers responsables du vieillissement cutané.
La gelée royale
Riche en nutriments essentiels, elle aide à régénérer et à revitaliser la peau, tout en préservant son élasticité et en favorisant le renouvellement cellulaire.
L’aloe vera
Il possède de multiples propriétés hydratantes grâce à sa forte teneur en vitamine E et en acides gras. Il possède également des vertus apaisantes sur l’épiderme.
Pour une plus grande efficacité, optez pour des soins cosmétiques certifiés bio qui garantissent la préservation des propriétés de la plante.
Quels sont les bons gestes à adopter au quotidien ?
Le contour des yeux mérite une routine de soins spécifique. L’objectif est d’hydrater, de décongestionner et de raffermir en douceur cette zone fragile, tout en la protégeant des signes de la fatigue et du vieillissement.
- Démaquillez soigneusement le contour des yeux matin et soir. Ce rituel est indispensable pour éliminer les cellules mortes, les impuretés et les traces de maquillage qui ternissent le regard et empêchent la peau de respirer. Il permet de préparer la peau à recevoir les bienfaits des actifs contenus dans les produits de soin. Pour nettoyer en douceur cette zone sensible, préférez une eau micellaire spéciale peaux sensibles ou un gel nettoyant doux, sans tensioactif agressif ni alcool.
- Tonifiez et décongestionnez le contour de vos yeux à l’aide d’une eau florale bio. Certaines eaux florales possèdent des propriétés particulièrement intéressantes pour le contour des yeux. C’est le cas de l’eau florale de bleuet, réputée pour ses vertus décongestionnantes et rafraîchissantes, ainsi que de l’eau florale de rose qui limite le développement des rides et hydrate la peau.
- Hydratez le contour des yeux avec un soin adapté, riche en nutriments essentiels. L’hydratation est un geste essentiel pour préserver l’élasticité de la peau autour de vos yeux tout en favorisant le renouvellement cellulaire.
- Appliquez des soins spécifiques adaptés au contour des yeux, sous la forme de sérum par exemple. Très concentré en actifs, le sérum permet de prévenir l’apparition des rides et ridules en hydratant, en décongestionnant et en raffermissant la zone du contour de l’œil.
- Massez le contour de l’œil. De légers massages circulaires, de l’arcade sourcilière jusqu’au haut de la pommette, permettent d’optimiser l’efficacité des soins en favorisant la pénétration des actifs dans la peau. Ils contribuent aussi à désengorger les poches sous les yeux et à activer la circulation sanguine.
Astuces
Pour réduire le gonflement des yeux au réveil, vous pouvez appliquer des compresses glacées sur les paupières 10 min chaque matin ou encore deux cuillères laissées au moins 30 min au congélateur. En effet, le froid contribue à rendre la peau plus ferme et plus tonique en raffermissant les tissus. Il existe aussi des soins contour des yeux avec des embouts froids.
Pour diminuer les poches sous les yeux et hydrater votre peau, pensez aussi à vous faire un masque de rondelles de concombre bien frais sur les paupières.
- Veillez à votre hygiène de vie. La pratique d’une activité physique régulière, un régime sans alcool et sans cigarette, une alimentation à base de produits frais et un temps de sommeil suffisant sont également des alliés précieux pour lutter contre les signes de fatigue autour de vos yeux.
Avec ces quelques gestes simples, vous entretenez l’éclat de votre regard et préservez la jeunesse de votre visage.
Les diffuseurs d’huiles essentielles : lequel choisir ?Pas évident de se repérer parmi les différentes gammes de diffuseurs d’huiles essentielles. Tout dépend de votre type d’utilisation, ou encore de la superficie de la pièce où vous souhaitez le placer. Voilà tout ce qu’il faut savoir pour vous guider dans votre choix et profiter pleinement des bienfaits de l’aromathérapie.
Un diffuseur d’huile essentielle, à quoi ça sert ?
L’aromathérapie constitue une solution naturelle pour traiter les maux du quotidien, et améliorer votre bien-être grâce à des ingrédients bio. Il s’agit de recueillir des actifs de plantes sous forme liquide et concentrée. L’huile essentielle ainsi distillée contient tous les bienfaits de la plante. Cette substance précieuse peut être utilisée sur la peau, par voie orale ou par diffusion.
Des huiles essentielles pour tous ? Non !
Femmes enceintes, enfants et bébés sont des personnes sensibles et doivent s’exposer à la diffusion des huiles essentielles avec précaution. L’aromathérapie est déconseillée aux enfants de moins de 7 ans. Concernant les femmes enceintes ou allaitantes, profiter des vertus des huiles essentielles en diffusion (pures ou diluées) est possible, mais certaines essences sont prohibées : renseignez-vous.
L’utilisation de diffuseurs d’huiles essentielles peut être très diverse, tout dépend des arômes choisis, de vos envies ou de vos besoins. Il peut s’agir de :
- Parfumer votre intérieur d’arômes subtils.
- Créer une ambiance (relaxante ou vivifiante par exemple).
- Eloigner les insectes.
- Purifier une pièce.
- Améliorer votre respiration.
Il convient juste de vérifier préalablement que l’huile essentielle utilisée est appropriée pour ce type d’utilisation.
Les différents types de diffuseurs d’huiles essentielles
Il existe différents types de diffuseurs d’huiles essentielles. A chacun ses spécificités, ses avantages et ses inconvénients. Explications.
Les diffuseurs par nébulisation
Son fonctionnement : la nébulisation constitue un procédé de diffusion très efficace. L’huile essentielle est propulsée par une pompe (buse) en un souffle rapide qui va la projeter sur les parois de verre du diffuseur. Les particules émises dans l’air sont très fines.
Les avantages des diffuseurs par nébulisation :
- La nébulisation est une technologie de diffusion avancée et puissante, permettant de diffuser les huiles dans des espaces pouvant aller jusqu’à 120m².
- La nébulisation permet de conserver toutes les vertus santé des complexes d’huiles essentielles puisqu’il s’agit d’un procédé de diffusion à froid.
- Les arômes durent car les particules projetées sont fines et donc légères, elles restent dans l’air plus longtemps.
Les inconvénients des diffuseurs par nébulisation :
- Cette méthode de propulsion peut s’avérer bruyante, puisqu’elle émet une vibration.
- Une technologie qui a un coût : la verrerie et autres matériaux utilisés ont un impact sur son prix.
Les diffuseurs par brumisation (ou ultrasons)
Son fonctionnement : le diffuseur se compose d’une pastille à ultrasons placée dans un réservoir. On y verse de l’eau froide, puis quelques gouttes d’huiles essentielles qui vont rester à la surface. Avec les vibrations de la pastille, l’eau émet une brume d’eau froide (et non pas de la vapeur) qui va emporter les particules et fragrances d’huiles essentielles.
Les avantages des diffuseurs par brumisation :
- Le brumisateur rend l’air ambiant moins sec, tout en garantissant la diffusion des complexes d’huiles essentielles
- II est peu bruyant.
- Les fragrances et bienfaits des huiles essentielles sont préservés : il s’agit d’un mode de diffusion à froid.
- Il peut couvrir une pièce de 30m2.
- Son effet brume est plutôt joli, voire apaisant.
Les inconvénients des diffuseurs par brumisation :
- En termes d’efficacité, la brume étant chargée de particules d’eau, les substances aromatiques restent moins longtemps dans l’air et l’huile essentielle est moins concentrée.
- Pas de son de moteur mais un bruit d’eau, qui peut déplaire à certains.
- Côté entretien, ce type de diffuseur doit être détartré une fois par mois (il suffit de le faire fonctionner avec un peu de vinaigre blanc).
Les diffuseurs par ventilation
Son fonctionnement : ce type de diffuseur se compose d’un ventilateur et d’un buvard sur lequel on dépose quelques gouttes d’huiles essentielles. Le souffle va propulser leurs particules dans l’air.
Les avantages des diffuseurs par ventilation :
- La conservation de tous les bienfaits de chaque complexe d’huiles essentielles est garantie, puisqu’il s’agit d’une ventilation à froid.
- Simplicité d’entretien : il suffit d’y diffuser ponctuellement de l’alcool glycériné pour déboucher les tuyaux de l’appareil.
Les inconvénients des diffuseurs par ventilation :
- Il ne peut diffuser des arômes que dans de petits espaces (voiture, salle de bain, toilettes, etc.).
- Il a besoin de consommables : il faut changer régulièrement les fameux buvards sur lesquels on dépose l’huile essentielle.
Les diffuseurs nomades
Son fonctionnement : certains types de diffusion ne nécessitent pas d’électricité pour fonctionner. Côté format, il peut s’agir de galets sur lesquels on dépose quelques gouttes d’huile essentielle, ou encore d’éponges, voire même de clés USB.
Les avantages des diffuseurs nomades :
- Vous pouvez l’emporter partout avec vous : au bureau, dans la voiture, dans la salle de bain…
Les inconvénients des diffuseurs nomades :
- Plutôt petits, ils sont par définition peu puissants et ne permettent de couvrir quedes espaces restreints.
- Il faut les recharger très régulièrement en huiles essentielles.
Le saviez-vous ?
Il est déconseillé d’utiliser des « brûle parfums » : ce type de diffuseur émet des molécules dangereuses car brûlées par la flamme.
Vous avez désormais toutes les clés pour choisir le diffuseur d’huiles essentielles qui convient le mieux à vos envies, mais surtout à vos besoins. L’aromathérapie s’invite chez vous et prend la voie des airs : respirez, c’est si bon.
Bien choisir ses aliments, c’est facile : quelques repèresLes glucides (sucres)
Responsables de l’élévation de la glycémie après les repas, les glucides doivent être bien choisis (IG bas), et consommés de façon régulière (2 fois par jour) pour leur effet satiété.
Retrouvez la classification des aliments en fonction de leur IG
Les lipides (graisses)
Les protéines
La consommation de protéines doit être contrôlée pour ne pas surcharger les reins, dont un des rôles consiste à éliminer les produits de dégradation des protéines (urée).
10 conseils pour rester zen au bureauStress, conflits, compétitivité : il est parfois difficile de ne pas se laisser envahir par les pressions professionnelles. Et si c’était une question de méthode ? Voici 10 trucs et astuces pour allier travail et sérénité.
1. Choyez votre sommeil
Le stress est facteur de troubles du sommeil et la fatigue favorise le stress… Pour ne pas entrer dans ce schéma facteur de surmenage, d’irritabilité et de difficultés de concentration : veillez à bien dormir !
Pendant la nuit, votre cerveau produit de la mélatonine ou « hormone du sommeil ». Suite à un décalage horaire ou à un désordre affectif, votre cycle de sommeil peut être chamboulé. Pour réguler votre rythme, vous endormir plus facilement et bénéficier d’un sommeil plus réparateur, vous pouvez opter pour un complément alimentaire à base de mélatonine.
Stress et fatigue nerveuse (moral en berne, anxiété…) peuvent également être liés à un déficit en magnésium . En période de surmenage ou de grande nervosité, une cure de magnésium (souvent associé à la vitamine B6) va atténuer la fatigue et participer au bon fonctionnement de votre système nerveux.
2. Partez du bon pied
Mieux vaut bien démarrer sa journée pour arriver zen au travail :
- Préparez votre tenue la veille afin de ne pas avoir à vous en préoccuper,
- Ne bondissez pas hors de votre lit au réveil mais flânez quelques minutes, respirez profondément et étirez-vous,
- Préférez un réveil musical à une sonnerie stridente…
Bref, émergez en douceur.
3. Créez un bureau zen en misant sur le feng shui
Le feng shui est un art chinois apparu il y a environ 6 000 ans visant à nous permettre de retrouver notre sérénité perdue. Il s’agit donc d’optimiser l’aménagement de notre lieu de travail, afin de laisser l’énergie (le « chi ») circuler plus librement et favoriser ainsi notre bien-être. Comment ? Voici quelques conseils :
- Bien placer votre bureau : évitez de vous asseoir le dos dans le vide mais plutôt contre un mur pour bénéficier d’une « protection » (un siège avec un dossier haut peut faire l’affaire). Même si l’open space ne nous le permet hélas pas toujours, il est déconseillé de travailler face au mur (le cas échéant et pour plus de sérénité, affichez une belle image de paysage), dans un axe passant ou face à un collègue (facteur de déconcentration).
- Créez votre espace de travail pour centrer votre énergie : établissez donc des limites, mêmes symboliques (une plante verte pour vous séparer de votre voisin, des dessins de vos enfants…).
- Un bureau rangé : une place pour chaque chose, des dossiers classés… Organisez votre espace pour rester zen.
- Une décoration apaisante : lumière douce, couleurs claires, des matériaux naturels, des plantes vertes pour absorber les ondes négatives (à condition qu’elles soient à feuilles rondes)… Et veillez à cacher votre poubelle.
- Aérer la pièce : été comme hiver, quelques secondes peuvent suffire mais renouvelez l’air régulièrement.
4. Automassage : mode d’emploi
Inconfort, raideurs ou contractures : les tensions ont tendance à s’accumuler au niveau de la nuque et des épaules (le fameux « trapèze »). Les facteurs déclencheurs ? Mauvais posture, stress, froid…
Pour relâcher ces tensions, optez pour un massage rapide : avec la main opposée, massez vigoureusement le muscle douloureux ou contracté, en partant de la base du cou et en descendant jusqu’à l’articulation de l’épaule et pétrissez cette zone. Puis réalisez la même opération de l’autre côté. Ensuite, croisez vos mains derrière la nuque et frottez de gauche à droite pour chauffer mais surtout détendre cette zone. Pensez à relâcher les épaules. Fermez les yeux, respirez.
5. Halte à la fatigue oculaire
Lumière artificielle, écrans d’ordinateur ou de téléphone : nos yeux fatiguent, proposez-leur de petites plages de détente. Concrètement ? Il suffit de porter votre attention vers un objet précis, à hauteur des yeux, de l’observer attentivement afin de stimuler votre mémoire visuelle. Puis rideau : fermez les paupières et tentez de vous le représenter précisément. Prenez votre temps, c’est une fois encore l’occasion de respirer, de faire le vide. Vous pouvez rouvrir les yeux, fixer de nouveau l’objet de votre attention. Avant de reprendre votre tâche.
Astuce
- N’hésitez pas à grossir les caractères sur votre écran d’ordinateur ou d’en augmenter la luminosité.
- Préférez la lumière naturelle aux néons et (si possible) orientez votre bureau de façon à ce que la lumière du jour soit du côté opposé à la main qui tient le crayon.
- Et pensez à octroyer des petites pauses à vos yeux.
6. Adoptez la bonne posture
Répétitivité des gestes, efforts excessifs, mauvaises positions, stress au travail… Engendrent souvent des troubles musculo-squelettiques (T.M.S.). Certaines postures sont à bannir :
- Evitez de coincer le téléphone entre votre oreille et votre épaule par exemple, contractures garanties.
- Evitez de croiser les jambes, cela majore l’enroulement du bassin.
- Evitez de vous affaler devant votre bureau mais tenez-vous bien droit afin de solliciter les muscles du dos et des abdominaux.
- Rehaussez votre assise pour ne pas avoir les mains trop hautes (et les trapèzes de ce fait contractés) et maintenez votre clavier à distance de bras, pour les mêmes raisons.
- Pensez à plier les genoux pour ramasser un dossier par terre plutôt que basculer et de contraindre le bas de votre dos.
7. Etirez-vous
La position assise provoque un tassement des lombaires. Mettez un bras par dessus votre tête, prenez votre coude avec la main opposée, et étirez cette zone en expirant lentement, et en vous penchant légèrement sur le côté, tout en gardant le dos droit. Renouvelez l’opération de l’autre côté. Baillez, buvez un grand verre d’eau et hop, c’est reparti.
8. Relaxez-vous grâce aux huiles essentielles
Véritables concentrés d’essences végétales, les huiles essentielles son utilisées depuis des millénaires pour leurs bienfaits sur la santé et la beauté. Alors, pourquoi pas un peu d’aromathérapie au bureau ?
Si vous n’osez pas le diffuseur, un petit bâtonnet en bois ou un linge imbibé peuvent tout à fait convenir. Optez pour des essences réputées pour leurs vertus relaxantes et apaisantes : de la bergamote pour vous déstresser ou de la lavande pour vous relaxer. Et respirez !
9. Cultivez la positive attitude
- Voici quelques leviers pour ne pas vous laisser atteindre par le stress ambiant :
- Relativisez : ne laissez pas la pression vous submerger, cherchez des solutions plutôt que d’appréhender la situation comme un obstacle, essayez d’établir une distance avec ces sources de stress. Et restez positif !
- Souriez : une récente étude américaine1 démontre que le sourire, même forcé, a une influence directe sur le stress. Sourire vous permet d’éliminer les tensions accumulées. C’est facteur de bien être.
- Restez zen avec vos collègues : le contact humain est facteur d’épanouissement. Et si votre collaborateur ou votre supérieur se montrent tendus, agressifs ou distants, vous n’y êtes peut-être pour rien. Interrogez-vous certes, mais en restant calme et centré.
- Octroyez–vous des petite pauses : un thé parfumé pendant la pause, un sandwich hors de vos locaux pour le déjeuner… Changez d’air, même quelques minutes, vous avez droit à une récré de temps en temps !
10. Méditez
Objectif : vous affranchir des pressions et autres agitations ambiantes pour vous recentrer et accéder à la pleine conscience. La méditation ne suppose aucune compétence ni acquis particuliers : il vous suffit de respirer, de fixer son attention et d’entrer en contact avec son corps.
Concrètement ? Eclipsez-vous 10 minutes dans la journée, dans votre bureau ou une petite salle au calme. Asseyez-vous confortablement, dos droit mais épaules relâchées et fermez les yeux. Portez votre attention sur votre respiration : inspirez profondément avec le nez en gonflant votre ventre, expirez longuement et doucement avec la bouche en expulsant tout l’air de vos poumons. Tentez de visualiser l’air qui entre et qui sort. Et concentrez-vous sur chaque muscle de votre corps, comme si votre souffle massait les zones contractées. Oxygénez-vous et libérez votre esprit.Enfin, ne confondez pas tension et performance : “Il y a des stress inutiles, c’est aussi un secret pour être heureux au travail” explique Martial You2, journaliste et chroniqueur sur Europe 1. Allez, au boulot !Sources :
1Les chercheurs Tara Kraft et Sarah Pressman (université du Kansas), expliquent ces résultats dans Psychological Science, juin 2012 http://www.psychologicalscience.org/index.php/news/releases/smiling-facilitates-stress-recovery.html
2Manuel de survie au travail : Comment traverser la crise en gardant le sourire, Martiel You, éd. Broché, 2009